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30 janvier

S5 de LM3 [nom de code]

 
            Une excursion sorbonnarde m'a permis ce jour d'apprendre une bonne nouvelle :
 
j'ai validé mon semestre ! Rire
 
Je suis donc licenciée aux 5/6
 
Yessssssss !
Gaudeo very much !
 
29 janvier

Au détour...

 
 

 

            Il est des rencontres imprévues au détour des carrefours de la vie qui font facilement remonter les fragrances enivrantes d’instants oubliés… Au désespoir de chacun ? Il n’en est pas question. Oui, la mélancolie peut faire jour mais bien plutôt un sourire furtivement apparaître, venu des fous rires partagés. Jadis.

            Rencontre, face-à-face ordinaire avec son passé montré dans le miroir de l’altérité. Enfance, adolescence : beaucoup de moments défilent… et les mots perdent de leur importance au profit d’une joie partagée. Une lueur pétille dans le regard, comme une vieille complicité pas totalement effacée.

            Apport mutuel, chemin parcouru ensemble, puis perte de vue dans l’horizon des choix des autres, parfois terribles. C’est peut-être la vie mais, à toi, je voulais dire

 

Merci.

 

 

27 janvier

Via Turonensis 2007 : 12

 
            Matinée plus culturelle que pèlerine mais... qui nous empêchait de le faire ? Ce n'est pas contraire au "Camino" et, de plus, nous avions prévu de faire halte à l'abbaye de Ligugé le soir, ce qui n'était pas bien loin, une bonne dizaine de kilomètres seulement ! (un moine bénédictin de ma connaissance, d'un autre monastère, apprenant le trajet de cette journée, ne put s'empêcher de trouver cela "tranquille" en rigolant... grr).
 
           Pour commencer la matinée, visite de la magnifique église du centre de Poitiers : N-D la Grande. Wouaaaaah ! Pour mieux admirer l'extérieur, nous nous posâmes d'abord face à elle, installés sur nos sacs, en dégustant d'excellents pains au chocolat.
 
Façade N-D la Grande
 
Puis nous y rentrâmes : l'intérieur était aussi magique que l'extérieur... Atmosphère d'un autre âge pourtant insérée dans le présent.
 
"Notre-Dame la Grande
 
Cette église -comme beaucoup d'autres- est conçue comme l'image terrestre du monde céleste.
 
Ici, la terre s'étale
aux quatre horizons...
 
Ici, la coupole de la nef
couronne le monde
comme la voûte céleste...
 
Ici, le Ciel et la Terre
se rencontrent...
 
Ici, le temps et l'espace
s'entremèlent.
 
Dieu descend...
... l'homme s'élève"
 
texte anonyme trouvé dans l'église
 
 
Alors, quand notre rêverie prit fin, nous nous acheminâmes vers le baptistère saint Jean d'un pas peut-être plus léger.
 
A suivre...
 
 

Prendre un bain de silence

 

De drôles de gens (dont Zabou fait partie) aiment passer quelques jours de temps à autre chez des gens semblant encore plus étranges : les moines. Ooooh, mais ça existe encore ? (… valable pour les deux catégories susnommées). Eh oui, vous en saurez même plus en lisant l’excellent entretien réalisé par le journal La Croix avec le père abbé de Ligugé.

 

 

Bonne lecture ! Sourire

 

 
25 janvier

Après la messe télé, en direct du diocèse !

 
Voici quelques mots de mon curé que l'on peut lire suite à la messe télé sur le site du diocèse :
 
  "APRES LA MESSE TELEVISEE de l’Epiphanie" à Ste-Marie des Vallées - COLOMBES
       vendredi 18 janvier 2008

"Merci pour cette belle messe"............... "vous avez été mon rayon de soleil pendant une petite heure".............. "Avec ces belles liturgies, je puise les forces nécessaires pour combattre ma maladie"…….. Voilà ce que l’on peut entendre, ce que j’ai entendu après la messe de l’Epiphanie retransmise en direct depuis notre église.

Il a fallu beaucoup de travail pour préparer ce temps fort paroissial en juste deux mois ; c’était un pari et nous l’avons relevé ensemble. La répétition du samedi après midi, pour ceux qui devaient intervenir - célébrants, chorale, lecteurs, servants d’autel, musiciens, guides -, a été très longue et un peu épuisante, il faut le dire, mais, pour des raisons techniques et que l’assemblée invisible puisse entrer dans la prière, cela était nécessaire.

Un grand merci à tous pour votre disponibilité ! Egalement à celle et ceux qui ont préparé le temps de convivialité à la fin de la messe. Nous avons pu rencontrer les techniciens qui ont accompli le travail nécessaire pour la retransmission.

A la fin du temps de Noël, je rends grâce pour ces fêtes célébrées ensemble. Un autre temps liturgique se profile à l’horizon, du carême. Temps de conversion, temps de retournement du cœur vers Dieu qui va nous conduire à l’accomplissement de la fête de Noël : LA JOIE DE PÂQUES. Père Hervé Le Quellec.

Où ?

Sainte- Marie des Vallées
13 rue Pierre Virol
92700 COLOMBES.

 

24 janvier

A venir... quelques mots de Dona Prouhèze

 
       Dans la colonne de gauche, j'ai (déjà ! Eh oui !) mis online la liste d'ouvrages que j'étudierai ce prochain semestre au vu de mes choix d'options. Parmi elles, une que j'ai déjà lue, le fameux Soulier de satin de Paul Claudel. Je ne résiste pas au plaisir de vous en donner dès à présent un court extrait, si magnifique :
 
"Qu'ai-je voulu que te donner la joie ! Ne rien garder ! Etre entièrement cette suavité ! Cesser d'être moi-même pour que tu aies tout ! Là où il y a le plus de joie, comment croire que je suis absente ? Là où il y a le plus de joie, c'est là qu'il y a le plus Prouhèze ! Je veux être avec toi dans le principe ! Je veux épouser ta cause ! Je veux apprendre avec Dieu à ne rien réserver, à être cette chose toute bonne et toute donnée qui ne réserve rien et à qui l'on prend tout ! Prends, Rodrigue, prends mon cœur, prends, mon amour, prends ce Dieu qui me remplit ! "
 
(dans la bouche de Dona Prouhèze)
 
 
21 janvier

Madame l'Archiduc

 
C'est un vrai plaisir que retrouver les voix du LAC dans leur toute nouvelle production : madame l'Archiduc !
 
 
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On pourra objecter à tout ce que je vais dire ci-dessous que je suis subjective et c'est vrai : c'est la troupe lyrique de mon ancien lycée que je "suis" depuis des années ! Avec dedans moult visages bien connus. Mais qu'importe ? Les autres, plus avisés, se précipiteront aux dernières représentations qui ont lieu le week-end prochain...
 
Pourquoi ? Oh, ce n'est certainement pas le meilleur opéra-bouffe produit par Offenbach mais quel plaisir à le voir jouer !
Joué par cette troupe d'amateurs qui ne bascule jamais dans l'amateurisme, qui prend de façon visible du plaisir à jouer, le sourire s'élargit peu à peu et l'on ne peut qu'éclater de rire aux multiples drôleries contenues dans la pièce.
 
De plus, quand on connaît les Voix du LAC, la mise en scène est surprenante : l'orchestre a en effet été intégré pour la première fois à la scène et des escaliers ont été rajoutés de partout. Résultat bluffant ! Et cela tourne, et cela rit, et cela chante et cela virevolte dans tous les sens... pour la plus grande joie du spectateur.
 
En résumé : un divertissement de qualité (oserais-je dire "comme d'habitude" ? Sourire)
 

Le doute selon J. Green

 
 Et c'était comme un feu...
 
"Le doute suit l'âme comme l'ombre suit le corps. L'ombre n'empêche pas qu'on aille où l'on voudra, mais toujours fidèle et toujours présente. On peut très bien avancer dans toutes les voies bonnes et mauvaises mais elle est toujours là. On oublie qu'elle est là et c'est comme si elle n'était pas, mais elle est là. Cependant, si un homme se tient debout sous les rayons du soleil, il se passe ceci que l'ombre se rapetisse et se réfugie à ses pieds où elle se cache. Eh bien, c'est alors le vrai triomphe de la foi dans les grandes âmes."
 
In Journal, Julien Green (à la date du 1er juin 1990)
 
18 janvier

Le drame de ma vie

 
        Hier soir, mon filleul de meilleur ami s'est... pris pour moi ! Dans un délire du (ou pas) à ses révisions ingénieuses (ah ah ah quel jeu de mots exceptionnel ! ), il a pondu un texte où il parle de mon chat. Ce texte m'étant dédicacé [via msn, certes], je ne résiste pas au plaisir de vous en livrer un court extrait comprenant le début et la chute de cette admirable tentative félinophile et explicative du plus grand drame de ma vie. (Avis aux papolâtres, pas la peine de râler contre moi, je n'y suis pour rien !).
 

"Mon chat.

 

Mon chat est un chat mondain. Je ne sais plus quoi en faire, tant cela devient insupportable.

 

Rendez-vous compte : il suffit qu’une personne étrangère à la maisonnée franchisse le seuil de l’habitat pour que Madame Minette se l’accapare. Câlins, ronronnements, miaulements, yeux doux : en une minute, MON invité devient la propriété du chat !

 

[...]

 

Et moi ? Et moi ? Je peux parler avec aisance et emphase, de Baudelaire, Huysmans, même de l’infâme Ratzinger, on me regardera toujours avec un sourire teinté d’ironie dans lequel je ne pourrai voir que de la compassion pour le plus grand échec de ma vie :

 

Oui, mon chat est plus intéressant que moi."

 

 

Minette dans toute sa splendeur

 

Merci Arnaud Clin d'oeil

 

17 janvier

Au s'cours

 
          Cela a commencé le jour où je m'aperçus que je tiquais de plus en plus devant les pseudos mal orthographiés de mes contacts msn. Ce n'était certes pas nouveau mais cela devenait de pire en pire... Et puis, à des petits détails multiples. Par exemple, auparavant, je soulignais un titre seulement quand j'y pensais. Maintenant, je souligne systématiquement sur un manuscrit et mes doigts se placent sur Ctrl+I sur le clavier sans que j'y songe. Le traitement des mots étrangers s'effectuant strictement de la même façon.
 
          C'est devenu inquiétant quand l'oral s'y est mis. Sans réfléchir, je me suis mise à utiliser des pluriels latins sans les franciser par un bête -s. Et que dire des mots grecs prononcés à la grecque ? Et des délires purement rhétoriques ? Par une contamination discrète mais singulièrement efficace,la maladie m'avait gagnée.
 
Oui : je suis sorbonnarde.
Sauvez-moi.
 

Via Turonensis 2007 : 11

Après une interruption, reprenons notre feuilleton !
 
          Nous étions donc arrivés à Poitiers et il s'agissait de trouver désormais notre hébergement pour la nuit : la communauté Emmaüs locale. Entre nous, connaissez-vous Emmaüs autrement que par l'abbé Pierre ? Moi pas en tout cas, je l'avoue  et ce fut donc une véritable découverte : où tombions-nous ? Quand nous arrivâmes dans la cour du petit hôtel particulier qui hébergeait cette communauté, nous n'osions pas trop aller dans la grande pièce qui réunissait plein de monde... Face à notre hésitation, on nous envoya quelqu'un qui nous mena dans nos chambres respectives. Alors, oui, bien sûr, ce n'était pas le grand luxe... (en même temps, est-ce vraiment ce que l'on recherche quand on parcourt le Camino ?) Dans ma chambre, par exemple, traînaient de multiples objets destinés à terme à être revendus je pense... L'heure du dîner sonna bientôt et nous descendîmes aussi rapidement que nos pieds et jambes le permettaient (c'est tout dire...). L'ambiance ? Curieuse au début ! Certains nous regardaient d'un air un peu méfiant et puis deux vinrent s'installer auprès de nous et nous prirent sous leur aile : il en résulta finalement un beau moment de partage. Ces personnes n'ont pas grand chose mais le partagent dans une simplicité belle à voir. Et aider à la vaisselle en fin de repas contribua aussi grandement à notre "intégration". Enfin, c'est difficile à raconter mais pour qualifier l'accueil, j'utiliserai le terme d' "évangélique" : c'est une belle expérience à faire.
 
          Pour une fois que nous étions dans une grande ville, nous en profitâmes pour un [très] petit tour et pour... prendre un pot ! Mérité après 5 jours de marche, nan ?
 
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A donf dans le rouge Zabou !
 
         Dodo et petit-déjeuner où nous pûmes encore discuter avec certains membres de la commuauté. Il y eut même le passage d'un prêtre qui les connaissait bien visiblement. Quand arriva l'heure du départ et que nous voulions participer aux frais, le seul qui restait comme gardien nous dit, après notre insistance : "Non. Nous, nous avons été reçus ici gratuitement : à nous de faire pareil". Eh bien, sincèrement, je fus soufflée de cette réponse : chapeau à cette communauté ! Chapeau Emmaüs ! Chapeau à l'abbé Pierre !
 
A suivre...
 
 

Les pieds dans l’plat

 

On cause beaucoup dans le catho-world de la messe célébrée par le pape en la chapelle Sixtine dimanche dernier, dans un sens pour le moins inhabituel. Ah sujet brûlant ! Je sens vos dents d’aiguiser et se préparer à mordre cette pauvre Zabou –qui, bien que terrible, n’a rien demandé- à la vilipender avec ardeur selon ce qu’elle dira mais… vous pouvez ranger vos armes, tel n’est pas mon propos ici et ceux qui me connaissent savent très bien ce que j’en puis penser.

 

Ce que je déplore, ce sont des remarques que j’ai pu lire ici ou là où le vocabulaire employé me fait grincer des dents (entre les pieds et les dents, vous remarquerez que c’est mon corps dans son ensemble qui participe à mon indignation) : « Le pape célèbre enfin face à Dieu ! » ou encore « il ne tourne plus le dos à Dieu ! ». Ah bon ? Alors, v’là t’y pas que le pape, quand il célèbre habituellement, il est tout moche pas beau et le méchant tourne le dos à Dieu ! Eh bien… Je croyais, peut-être naïvement, que le Seigneur, il se pointait en catimini, et était là dans le pain et le vin lors de la consécration !

 

Et alors… c’est toute l’assemblée qui est tournée vers le Seigneur durant la messe –prêtre compris. Pas de « dos à » ! (et encore je me limite à la présence sacramentelle car on pourrait rajouter quelques mots sur la parole de Dieu, sur le prêtre et sur l’assemblée ! Points sur lesquels il y aurait fort à dire !)

 

Et voilà comment oublier et rabaisser la Foi chrétienne au nom d’une querelle idéologique… L’Essentiel, vous connaissez ?

 

 

15 janvier

Pfouah

 
Raaaah, pfouah [bruit du fauve exténué par 5h de partiel]
 
Bon, 1 de passé.
Restent le latin et la rhéto.
 
Question 1 : pour le latin, si je regarde "Rome", ça suffit comme révisions ?
Question 2 : vous n'avez jamais eu envie de faire des grimaces au surveillant d'un partiel histoire de le dérider un peu vous ? Ou c'est moi qui suis folle ?
 
 
14 janvier

Baptême du Seigneur

 
 
          Hier, l'Eglise catholique fêtait le baptême de Jésus. Superbe Evangile en cette fête où la voix du Père se fait entendre : "Celui-ci est mon Fils bien-aimé en qui j'ai mis tout mon amour." C'est par cet événement que s'ouvre le dernier livre (en excluant les encycliques) de notre pape Benoît XVI signé Ratzinger, Jésus de Nazareth, menant une réflexion sur la vie du Christ : ce début semble normal puisque les quatre Evangiles en font mention en leurs commencements respectifs. Alors, je lui laisse ici la parole pour quelques mots de méditation.
 
"Jésus n'apparaît pas comme un homme génial avec ses émotions, son échec et sa réussite, qui en feraient finalement un individu d'une période passée dont nous séparerait définitivement une distance insurmontable. Il est devant nous comme le "Fils bien aimé" qui est donc d'un côté le tout Autre, mais qui pour cette même raison peut aussi être notre contemporain, et, comme le dit saint Augustin, pour chacun de nous, "plus intérieur à l'intime de nous-mêmes.""
 
in Jésus de Nazareth, Joseph Ratzinger
 
12 janvier

Dans leur tour d’ivoire…

 

            Alors que les cours du premier semestre ont pris fin hier soir dans une ambiance de stress (because partiels…) et de joie (because vacances ! Bientôt…) mêlés revenait à ma mémoire un vendredi du mois de décembre

 

            Nous étions en cours d’héritage antique et littérature moderne, option peu fréquentée par les étudiants pour cause de latin trop abondant. Alors que la tempête faisait rage dehors et que notre professeur accordait la traditionnelle pause de mi-cours, cette dernière se transforma en discussion sur… nous tous !

 

            Nous ? Oui, nous, fous étudiants littéraires… Notre professeur s’interrogeait : « Mais que deviendrez-vous ? Dans un monde où la culture est dévalorisée, foulée aux pieds par tant d’incultes célébrités, comment trouverez-vous votre place ? » Chacun songeait et répondait à haute voix ou dans son âme. Elle reprit : « Vous savez, je vous admire d’avoir choisi cette voie malgré le climat incertain. A mon époque, c’était déjà fou, à la vôtre c’est presque suicidaire ». Et la tempête frappait à la fenêtre… Sur les hauteurs de la plus célèbre des facs parisiennes, nous voyions la nuit tomber accompagnée d’une pluie violente. Mais, nous, nous étions à l’intérieur. Et la sensation me venait que nous étions à la Sorbonne comme dans un petit cocon bien chaud, protégé de la tempête et des bourrasques ardentes, cocon de la culture… Tour d’ivoire protégée, blottie au pied de la montagne sainte Geneviève ?

 

 

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Mais rassurez-vous, pour essaimer,

C’est dans la tempête que nous devrons redescendre

puis poser les pieds, à plat, sur terre :

Car c’est en plein vent que se vit notre appel !!!

 

 

 

11 janvier

Into the wild

 
Into the Wild
 
Beau.
 
Touchant.
 
A voir absolument.
 
 
10 janvier

Actrices

 

Actrices

 

Sur un thème aussi éculé (et pourtant toujours renouvelé !) que la recherche d’un sens à une vie complètement absurde, pour séduire, il fallait de l’originalité. C’est raté. Pourtant, il y avait de l’idée /des idées : hélas, pas concrétisées.

 

L’humour grinçant parvient à arracher un sourire, guère plus, malgré les facéties du réalisateur de la pièce en abyme du film, Mathieu Amalric : c’est le côté désespéré qui prédomine dans ce film. On pourrait aimer, on pourrait trouver cela normal avec une hystérique comme personnage principal mais cela en devient lassant et l’on s’ennuie… Dommage.

 

9 janvier

Messe TV à Sainte Marie des Vallées

 

L'église Sainte-Marie des vallées, qui porte le nom du quartier de Colombes où elle est située, fêtera en 2008 ses 75 ans. Elle a été inaugurée en 1933, après sa construction dans le cadre des chantiers du Cardinal. Ce programme de construction avait été lancé par le Cardinal de Paris de l'époque, pour faire bâtir des lieux de culte permettant d'accueillir les fidèles habitant en banlieue. Du même coup, ces chantiers ont fourni du travail.

Parmi les activités de la paroisse, on notera le marché de Noël, le 2 décembre dernier, et le réveillon du nouvel an, le 31, qui accueille dans la salle paroissiale, les plus isolés en ces périodes de fête. (Ainsi qu'un groupe de 33 servants d'autel dont il est question au début de la messe ! Clin d'oeil)

Enfin, un détail insolite : l'église Sainte-Marie des Vallées n'a pas de clocher, mais une structure provisoire qui porte 3 cloches. Faute de moyens, le clocher n'a jamais été construit.

Voir ou revoir la messe télévisée de l'Epiphanie 2008

La statue de la Vierge Marie dans l'église

(vidéo online durant environ 15 jours)

(chants utilisés pour la cébration)

Bénédiction solennelle du jour de l'Epiphanie : (Très belle !)

Dieu vous a appelés dans votre nuit pour que vous rentriez dans sa lumière : qu'il bénisse en vous la foi, l'espérance et l'amour ; qu'il les fasse croître et donner leurs fruits.

-Amen.

Aujourd'hui, le Christ s'est manifesté au monde, il est la lumière qui en dissipe les ténèbres ; marchez avec lui, pleins de confiance, et que Dieu fasse de vous des lumières pour guider vos frères sur leurs chemins.

- Amen.

Et quand vous parviendrez au terme de la route, vous verrez celui que les mages ont cherché en se guidant sur une étoile : votre Seigneur, le Christ, lumière née de la lumière.

-Amen.

 

6 janvier

Retour de la messe TV

 
 
DEO GRATIAS
 
 
Plus de détails plus tard.