Profil de IsabelleZabou the terriblePhotosBlogListesPlus Outils Aide

Blog


31 octobre

L'insoutenable légèreté de lettres

 
 
Quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle,
Quand les métamorphoses vous laissent de marbre,
Quand les premiers frimas engourdissent votre carcasse pe(n)sante,
 
Il est bon de se piquer d'un peu de légèreté,
 
 
30 octobre

Petit lexique du masterant sorbonnard

 
 
 

Bibliothèque : la tanière du masterant et de ses aînés thésards. Il y vit et la repousse tout à la fois, dans une relation complexe, faite d’amour et de haine. Lieu de sapience, lieu silencieux et sacré, la bibliothèque est aussi le lieu où il souffre, par ses yeux déchiffrant de minuscules notes de bas de page, par ses jambes qui en ont marre d’être ainsi repliées, par son dos qui n’aime pas le dossier en bois de la chaise trop longtemps, par son esprit qui divague parfois au loin… O bibliothèque… !!!!

 

Communication : 1. Tout change de nom. Mutatis mutandis, il s’agit d’un exposé d’étudiant plus érudit, plus long,  plus classe, fait généralement par de vénérables professeurs (loués soient leurs noms !) ou leurs thésards dans lequel le délai imposé par le maître de jeu (comprendre le directeur de la séance) n’est jamais respecté.

Ex : « Je vous donne 25 min ? » « oui, ça ira ». 30 minutes après se tournant vers le Mdj : « mais je suis peut-être en train d’abuser…. » « Encore 5 min ? ». 10 bonnes minutes plus tard, la communication prend fin… mais il reste les questions (voir ci-dessous) ! Ah, quand on est passionné…

 

2. Il est d’usage d’applaudir après une communication : l’histoire ne dit pas si l’on a droit à un bis en cas d’applaudissements particulièrement nourris.

 

Compte-rendu : Nouvel exercice auquel le masterant doit se rompre. « Vous me ferez un compte-rendu… ». Certes. Mais personne n’a jugé bon de lui expliquer ce qu’il doit exactement y faire. Alors, il inventera et priera très fort pour que cela passe.

 

Directeur : Professeur auquel le masterant a prêté allégeance, devenu donc de ce fait « son directeur ». Dans le fond, le masterant connaît encore mal son directeur mais il ne peut s’empêcher d’en parler avec ses petits camarades de jeu et de l’admirer. Et chaque masterant d’admirer son directeur : c’est beau.

 

Horaires : non, impossibles à tenir : que diable, nous ne sommes pas des scientifiques ! Et la séance de 3 heures durera toujours 4. Normal.

 

Mémoire : chuuuuuut !

 

Professeur : Pour cette question, je ne peux que vous renvoyer à l’excellent travail synthétique de ma collègue Melle Maggy qui a payé d’elle-même pour écrire ce fabuleux comparatif « France/Ecosse », qui ne permet au final que de mieux comprendre ce qu’est un professeur de la Sorbonne. Un vrai.  

 

Questions : Après les communications, ecce rogationum tempus ! Et là, le masterant, stupéfait, voit se lever des mains de profs. Pas toujours pour des questions, plutôt pour des précisions sur les liens à faire avec telle œuvre, ou tel auteur, comme ça, de tête, sans notes. Le masterant se dit qu’un jour, lui aussi, il aura la classe.

 

Table ronde : « J’ai eu l’idée d’une table ronde. » : ah, Kaamelott ?

Des gens proposent des « communications » (voir ci-dessus) plus courtes mais je n’ai pas encore réussi à constater d’autres différences : peut-être est-ce parce qu’il est délicat de monter une table ronde au 3ème étage de la Sorbonne ? Surtout dans un amphithéâtre ?

 

A suivre.

 

29 octobre

Ce que tutorat veut dire

 
Le tutorat, qu'est-ce que c'est ?
 
"Dis Zabou, dis, tu me raconteras le tutorat, hein ! Et faudra me faire voir les preuves que tu es bien tutrice !"
 
Telles furent les paroles d'une collègue et néanmoins amie avant son départ pour une lointaine contrée où les gens, sans doute aussi étranges qu'elle, bouffent de l'estomac de brebis plus qu'il ne faudrait. Alors, m'exécutant car craignant les représailles, voilà en quelques photos ce que tutorat veut dire ou encore TOUT ce que vous avez toujours voulu savoir sur celui-ci.
 
Bref, le tutorat, c'est :
 
Un matériel pédagogique d'enfer (tout est dans la compression de la boulette !)
 

Son nom un peu partout dans l'université, associé à une salle de bibliothèque ou à la salle 326.

 

 Et surtout, surtout, un royaume !!!
 
J'espère que ces quelques notes vous auront éclairés sur la teneur du tutorat.
 
 
Et puis, sinon, il y a aussi des étudiants....
 .... plus sympathiques les uns que les autres ! Sourire
 

28 octobre

Lire est érotique

 
« S’esquissent ainsi deux rapports érotiques possibles avec le livre : le chercher, parmi ses semblables, comme une sorte de trésor caché ; ou bien, inversement, le feuilleter, l’ouvrir, pour en surprendre le secret interne, pour en délivrer l’essence volatile. »
 
Jean-Pierre Richard, in "Quais de Seine", Cahier de l'Herne Joris-Karl Huysmans
 
26 octobre

Dernier w-e d'octobre

 

 
Seul jour de l'année où l'on peut remonter le temps sans nostalgie pesante.
Cool.
 
25 octobre

Une semaine en catholicité

 

 

Dies Domini. Une missive me parvient par les voies du web et le verdict tombe : je serais trop désinvolte dans mes propos, irrespectueuse de la Parole de Dieu et ce sur mon propre blog. Hélas ?

 

Mercredi, un cours. Le prof cite saint Jean et Zabou sourit aux anges  « Dieu a tant aimé le monde… » Les paroles qui suivent ne sont hélas plus Logoi mais bien pauvrement humaines : « J’ai vu des sourires ! A votre niveau et à votre âge, cela ne devrait plus exister. » Je faisais partie des sourires incriminés, clairement : pourquoi le sourire serait-il moqueur ? Pourquoi ne serait-il pas simple et léger acquiescement extérieur de l’acquiescement intérieur ?

 

Qui s’érigera censeur de la joie quand on lit dans l’Evangile, oh à peine quelques pages plus loin, ces mots du Christ : « pour que votre joie soit parfaite » ?

 

Jeudi, un séminaire. Le prof se lance à donner les différences de conception de l’eucharistie chez les catholiques et les protestants, large sourire allant jusqu’aux oreilles, ton léger et presque ironique. Il s’arrête. Et, bien humblement, prononce ces paroles touchantes : « Ne croyez pas que je me moque : je suis catholique. » Le sourire doux aux lèvres : « Alors, j’ai beaucoup de respect pour tout cela. »

 

Dieu veuille me donner l’humilité et la simplicité de ce professeur : quand on aime, on s’en fout du qu’en-dira-t-on.

 

24 octobre

Malheur du jour

 
Je viens de faire tomber ma pile de livres qui atteignait une belle hauteur.
Que faire ?
Yeux roulants
 
23 octobre

Georges Rouault : les chefs d'oeuvre de la collection Idemitsu

 

 

                Georges Rouault, peintre de la fin du XIXème/début du XXème siècle demeure méconnu dans nos contrées, relatif incognito, inverse de la ferveur dont il jouit en Asie et plus particulièrement au Japon. On connaît ceci étant parfois sa « manière » (drôle de trait et couleurs vives !), ses proches (fréquentables…ou non ?), ses « clowns » (un artiste de cirque, pensez donc !) ou encore sa teinte visible de catholicisme empreint de mysticisme : la pseudo-connaissance vire alors trop souvent à la critique d’un peintre qualifié de « pieusard ».

 

                L’exposition qui se tient actuellement à la Pinacothèque de Paris tombe donc parfaitement pour mieux faire la connaissance de ce peintre, atypique et pourtant important dans son époque : unique. L'importance grandit encore si l’on sait que les chefs d’œuvre exposés (collection privée Idemitsu) ne le furent jamais en France ! Occasion à saisir, donc. Le lien particulier avec le Japon, patrie du propriétaire actuel de ces quelques 70 oeuvres, transparaît par les estampes placées judicieusement à côté des tableaux. Et l'on comprend ainsi mieux la peinture de Rouault, peu propice à de longues spéculations intellectuelles hors du commun mais souhaitant ouvrir, de même que l'estampe japonaise, à une contemplation. L'oeuvre devient ainsi passerelle vers l'au-delà du Regard : le visiteur arrête alors ses pas, saisi d'une émotion qui le dépasse.

 

 

                   Point de classement chronologique ou thématique fastidieux dans cette exposition mais un classement par les grandes amitiés de Rouault. Si l'on mesure la qualité d'un homme à l'aune de ses amis (...ce qui est parfaitement ridicule...), nous ne pouvons que remarquer la qualité artistique indéniable de ces hommes qui furent ses compagnons de chemin : Gustave Moreau, le maître ; Matisse, le compagnon d'atelier ; Vollard, le marchand qui le fera connaître en lui achetant tout son atelier ; André Suarès, l'ami de proche sensibilité artistique avec lequel il entretiendra une longue correspondance où leurs quêtes d'Absolu respectives, bien que différentes, se partagent ; Léon Bloy, le splendide pamphlétaire, "pèlerin de l'Absolu" lui aussi, au verbe détonnant et avec lequel il entretient une relation toute particulière, faite d'incompréhension et d'admiration réciproques ; Jacques et Raïssa Maritain, les célèbres philosophes convertis au catholicisme sous l'influence de Bloy et proches voisins.

 

                   C'est à ces derniers qu'on doit une bonne définition de la peinture de Rouault, qu'on peut aimer ou pas : il s'agit d'une "inflexible fidélité à la vision intérieure." N'est-ce pas cela l'Art ?

 

                  Je n'ai pas aimé tous les tableaux, certains me semblent étranges, peu compréhensibles, voire simplistes. D'autres, a contrario, ont touché au but et je me suis surprise à rester en arrêt devant certains tableaux, prise par un trait, une expression, une symphonie éclatante de couleurs. Couleurs qui se rejoignent, parfois, à travers les âges, d'un Intérieur à un autre.

 

 

 

Jusqu'au 19 janvier 2009,

A la Pinacothèque de Paris (place de la Madeleine) 

21 octobre

Rencontre

 
Je vous l'avais dit qu'il y avait de l'écho dans le coin. Quelques extraits d'un livre sur lequel je travaille actuellement.

"Les livres sont notre mot de passe pour devenir plus que nous ne sommes. Leur capacité de produire cette transcendance a suscité, des discussions, des allégorisations et des déconstructions sans fin.

La rencontre avec le livre, comme avec l'homme ou la femme, qui va changer notre vie, souvent dans un instant de reconnaissance qui s'ignore, peut être pur hasard. Le texte qui nous convertira à une foi, nous ralliera à une idéologie, donnera à notre existence une fin et un critère, pouvait nous attendre au rayon des occasions, des livres défraîchis, des soldes. Il peut se trouver, poussiéreux et oublié, sur un rayon juste à côté du volume que nous cherchons. "

 

"Ceux qui brûlent les livres, qui bannissent et tuent les poètes, savent exactement ce qu'ils font. Le pouvoir indéterminé des livres est incalculable. "
 
in George Steiner, Ceux qui brûlent les livres
 

Le soir peut revenir

 

 
Le soir peut revenir
Et la nuit
Si Jésus nous redit
De quel esprit nous sommes.
 
Vienne Jésus pour dissiper
Le brouillard et le doute :
Sa parole donnée
Est soleil sans déclin.
 
Vienne Jésus pour surmonter
La fatigue des jours :
Il est l'eau de la source
Et le pain de la vie.
 
Vienne Jésus pour dominer
La frayeur du naufrage ;
N'est-il pas le seul Maître
Du navire et des flots ?
 
Vienne Jésus pour consoler
De la mort implacable,
En frère premier-né
Relevé du tombeau !
 
Le soleil peut revenir,
Et la nuit,
Si Jésus nous redit
L'Amour qui nous fait vivre.
 
Pierre Fertin

 

19 octobre

Dans l'Octave de la rentrée

Montaigne, Protecteur de la Sorbonne et des Sorbonnards
 

J’vous ferai pas le coup du bilan chaque semaine, oui, promis, mais ça fait une semaine que je suis rentrée et donc une semaine que j’ai pu goûter à ce qui constituera sans doute les grandes lignes de mon quotidien cette année, avec charge pour elles de se courber et de se perdre en quelques volutes quand l’esprit flambera trop : indispensable, la ligne droite n’étant pas forcément le meilleur chemin.

 

Une semaine de folie.

 

Où j’ai vu qu’entrer en master, c’était se rendre compte encore plus de son ignorance monumentale.

Où j’ai vécu qu’entrer en master, ce n’était pas « ne pas avoir beaucoup de cours et tu fous rien » mais lire, penser et écrire beaucoup : se cultiver, par goût mais aussi pour combler quelques pans de l’ignorance précitée.

Où j’ai compris, un peu, par cette entrée en master, pourquoi les professeurs parlaient d’un air ému de « leurs maîtres » et non pas de leurs professeurs quand ils évoquaient leur passé : après la licence, tout prend une nouvelle dimension.

 

                De la licence où l’on nous biberonnait délicatement, pauvres bébés ignorants pseudo-lettrés, nous voilà plongés dans un monde de pensées, un peu perdus, avec un objectif qui semble lointain et inaccessible et qui a pour nom mémoire. Fou… mais exaltant et passionnant !

 

Et, pour finir, une petite citation de la semaine : « Tu lis ? Mais c’est que tu bosses pas, donc. » Ah ouais ?

 

J'ai reçu un mail.

 
J'ai reçu un drôle de mail d'une de mes jeunes....
 
Le 5 Décembre la france entière sèche les cours, objectifs : 'Les écoles vide' !!! Fait passer le message a tous tes contactes.
 
 
.... mais, au fond, je ne sais pas s'il est drôle.
 

Des Joies !

 
 
Engagement de Viktoria devant tout le groupe réuni.
 
Accueil dans le groupe et remise d'aube à Yves-Alexandre, Camille, Valentine, Grégoire, Tarah, Geoffroy, Albert et Louise pendant la messe.
 
Ca nous en fait des sourires tout ça ! Sourire
 
 
17 octobre

Baaah, belle ?

 
 

       3 étudiants de lettres au tutorat ce matin : un Mauritanien, une Suédoise et un Mexicain. Plus une tutrice française : moi. Alors que je me laissais aller, au détour d’un exercice sur le passé composé, à leur narrer quelques grands traits de L’Education sentimentale de Flaubert, portée par mon enthousiasme et mon envie de leur faire découvrir cette admirable écriture, j’ai pu lire dans leurs yeux un partage, un désir, une passion : la magie de la littérature opérait.

 

Et je me suis dit qu’il était beau de communier autour d’une langue aimée.

  

16 octobre

Déconnectée ?

 
         Hier, premier cours de grec moderne 3ème année (pour ceux qui ne suivent pas, j'étudie le grec biblique just for fun au Centre Sèvres et le grec moderne comme langue vivante à la fac). Pour la première fois également, nous ne travaillions plus sur des textes de haute portée philosophique sur la propreté des nappes dont je vous avais partagé l'an passé quelques savoureux extraits : nous nous penchions sur la traduction d'un article de journal sur l'importance sociologique des coutumes et traditions.
 
A un moment, l'un d'entre nous proposa de traduire un terme quelconque par "action".
 
Notre prof, grecque, répondit :
"Oh non, action est trop connoté actuellement...
Avec cette crise...
Mais enfin, il est vrai que nous tous, ici, cela ne nous concerne pas."
 
Je ne me l'imaginais que de loin mais ce serait donc vrai :
un universitaire ne vivrait-il que de livres et d'eau fraîche ?
 
15 octobre

Y a des définitions qui sont belles !

 
"L'oraison est un commerce intime d'amitié où l'on s'entretient souvent seul à seul avec Dieu dont on se sait aimé"
 
Ste Thérèse d'Avila
(fêtée ce jour)
 

Brève de tutorat - 1

« Bonjour jeunes gens !   

Merci de bien vouloir signer la feuille de présence en indiquant votre numéro d’étudiant et de me remplir une petite fiche  avec ---------- en précisant bien si ------------ et pour vous joindre…..[…].

Je me présente, je m’appelle (elle écrit sur le tableau avec un feutre qui ne marche pas) … vous pouvez me joindre par mail (elle s’acharne à essayer d’écrire) …. Grrr, saleté de feutre ! Rien ne marche dans cette fac !…Ou sur mon portable (elle appuie de toutes ses forces sur le feutre pour un résultat insignifiant)…., en cas de besoin, notamment si vous souhaitez me poser une question à l’avance par mail pour que je puisse préparer la séance. Sinon, je suis en master de littérature française, je travaille sur….…. , sous la direction de…….. »

 

Et là, voyant les yeux ébahis des padawans, Zabou se dit intérieurement : merdum, je suis passée du côté obscur de la Force.

 

D’ailleurs, même la malédiction du feutre ne s’y est point trompée, hélas.

 

13 octobre

C'est la rentrée

 

Aujourd’hui, c’est la rentrée, ma rentrée, aussi incongru cela puisse paraître quand on commence à voir dans le même temps des calendriers de l’Avent en vente dans les supermarchés. Mais, ne vous en déplaise, c’est ma rentrée.

 

Aujourd’hui, pour la première fois, ma rentrée sera de l’autre côté du bureau. Avant celle d’un côté plus habituel pour moi le lendemain. Etrange.

 

C’est la rentrée. Pas d’effervescence. Pas d’excitation. Ou plutôt si, c’est vrai, je ne peux m’en empêcher, côté « grande gamine » rivé au cœur oblige. Et puis, de la joie –beaucoup !- et de la crainte –un peu !- mêlées : découvrir, transmettre, chercher, lire, annoter, écrire, tant de choses que j’aime mais… mais la question se fait parfois lancinante face à la montagne qu’il me semble aborder ce jour : seras-tu à la hauteur ?

 

Quatre mois ou presque de vacances, c’est assez pour oublier. C’est assez pour s’émerveiller et grandir. On y perd sans doute quelques une de nos capacités de rédaction formelle mais l’on se découvre soi et pourtant changée quand la plume prend un chemin de traverse sans nous consulter. Tant de choses vécues ne sauraient laisser dans l’indifférence.  

 

Je rentre. Dans mon cartable, beaucoup de visages rencontrés et d’expériences fortes, tout simplement vécues. Aussi éloignées semblent-elles, ces expériences estivales semblent mystérieusement liées à mon quotidien, dans cette année qui s’ouvre. Continuer à les faire vivre, comme s’il y avait ou en réalité parce qu’il y a, je le sais, comme un lien qui sous-tend tout cela. Parfois mystérieux, parfois plus clair : question de regard.

 

C’est la rentrée.

C’est parti ?

C’est la Vie, avec son impératif engageant : vis, vivons, vivez !

 

10 octobre

Touchée !

 

 

Ecouter. Parler. Se confier des choses oubliées. Ramener à l’esprit un sourire, un mot, une image du passé.

 

Se regarder.

 

Aborder le présent, aborder les espaces d’avenir.

Se taire, aussi.

 

Une visite du cœur après tant de tribulations de part et d’autre, amicale et, oui disons-le, filiale.

Dis, marraine, on se revoit quand ?

 

Flash-info : c'est affreux !

 
Je suis en train de préparer ma première séance de tutorat et, ô horreur, j'ai envie de faire des blagues à chaque ligne.
 
Sauvez mes étudiants ! Yeux roulants