Profil de IsabelleZabou the terriblePhotosBlogListesPlus ![]() | Aide |
|
25 décembre Joyeux Noël à vous !![]() En ce jour si important, j'aimerais vous dire tellement de choses, amis lecteurs, tant mon coeur déborde... mais la connexion trouvée ici étant ce qu'elle est, je dois me limiter. Que dire ? Se limiter à l'essentiel :
A chacun, un saint et joyeux Noël !
Qu'après l'avoir accueillie en notre coeur,
nous rayonnions tous de cette Parole :
"Un Sauveur nous est né !"
En être,
en actes
et en paroles.
Bonne fête !
23 décembre Dans l'attente...![]() "Jeune homme, n'oublie pas la prière. Toute prière, si elle est sincère, exprime un nouveau sentiment, elle est la source d'une idée nouvelle que tu ignorais et qui te réconforteras, et tu comprendras que la prière est une éducation."
Dostoïevski, Les frères Karamazov
Droit de propriétéTouche pas à mon Gaffiot !
![]() Excuse extraordinairement fine ou excuse bidon du siècle pour ne pas travailler ?
22 décembre En vacances ![Mode compulsif : on]
Ce sont les vacances.
Ce sont les vacances.
Ce sont les vacances.
Et les vacances de Noël !
[Mode compulsif : off]
18 décembre Ce qu'est la poésie![]() "La poésie est tout l'être tendu, et constamment, vers la fixation en traits concrets, la résolution en gouttes limpides d'un état diffus et trouble intérieur. "
P. REVERDY, in En vrac
17 décembre Dernier oral du semestre ! Le poète courtisan -plan Eh oui, demain matin, je passerai enfin mon dernier oral du semestre, oral de rhétorique et de stylistique (qui s'annonce pour l'instant catastrophique puisqu'à 00h10, je n'ai toujours pas fini de "remplir" mes différentes parties... Enfin, cela ira sans doute mieux d'ici une heure). Pourquoi mettre en ligne le plan de cet exposé alors qu'il intéressera si peu de monde ? Eh bien, ces oraux à faire ont accompagné ma vie durant tout ce semestre et ce blog, même s'il est loin de raconter ma vie, en exploite tout de même certaines facettes. Alors, voyez ce texte -ou plutôt cette préparation d'oral car le texte en est oratoire- comme un partage plus qu'autre chose. Et puis, bientôt Noël ! Bientôt les vacances !
Exposé « étude rhétorique et stylistique des formes de la persuasion dans Le Poète Courtisan de Du Bellay »
Intro : Le poète courtisan est publié en 1559 alors que Du Bellay est à la fin de sa vie et qu’il est un poète reconnu, ayant publié de nombreuses œuvres. Dans ce texte, publié d’abord anonymement, il fait l’éloge ironique du poète qui ne travaille pas, flatte inlassablement et publie le moins possible. Notre extrait se trouve au début du poème, juste après une courte captatio beneuolentiae où le Poète s’engage à « peindre l’Apollon courtisan » et commence à mettre en place l’ironie mordante qui caractérisera notre passage.
Lecture
Pbtique et annonce plan : Il est intéressant de se demander dans quelle mesure ce texte satirique s’inscrit dans la tradition rhétorique de l’éloge paradoxal. Pour étudier cela, nous verrons dans une première partie le caractère profondément épidictique de ce discours qui de l’éloge nous fait passer au blâme puis, dans une seconde partie, nous verrons comment les enjeux judiciaire et délibératif sont au service d’une critique virulente.
I Un discours profondément épidictique ou comment passer de l’éloge au blâme.
1°Une éloquence polémique.
2° Une ironie mordante
3° Le Pathos ou l’éveil à un mépris croissant.
II L’enjeu judiciaire et l’enjeu délibératif au service d’une critique virulente d’une poésie dévoyée.
1° Un réquisitoire puissant.
2° Le jeu sur l’éthos.
Ccl : Ce qui est peut-être le plus drôle dans cette dénonciation des « poètes courtisans », c’est que l’auteur - comme son contemporain Rabelais avec son fameux « Eloge des dettes » dans Le Tiers Livre -, se replace dans cette tradition antique qu’il semblait dénoncer… en produisant un éloge paradoxal qui se trouve tout à fait dans la lignée de l’Eloge des Mouches de Lucien ou encore de L’Eloge d’Hélène de Gorgias.
Ce discours est-il réussi ? D’un point de vue argumentatif, tout à fait, d’autant plus que le poème est bien plus long. Pour l’auditoire, certainement ! Mais, en ce qui concerne son « application », impossible d’en convenir quand on connaît la postérité de la poésie « officielle », ce qui permet donc de mieux comprendre pourquoi Du Bellay a tout d’abord préféré publier ce poème sous pseudonyme.
Sur ce partage, je m'en vais le terminer, casque sur les oreilles, à écouter des chants de Taizé à donf.
16 décembre Bon dimanche [de GAUDETE] !-Aujourd'hui, 3ème dimanche de l'Avent,
les catholiques sont invités à se réjouir.
-Bah, comme tous les dimanches, non ?
-Euh, oui, alors disons particulièrement ce dimanche-ci.
-Mais, pourquoi Zabou ? (puisque c'est ce que tu voulais que je te demande !)
-Eh bien, car c'est le dimanche de Gaudete ! Et Gaudeo, en latin, cela signifie "se réjouir" ! Top non ? En fait, on se rapproche maintenant énormément de Noël (demain, on rentre dans les antiennes O, c'est tout dire !), la grande fête de la Nativité où les chrétiens fêtent la venue parmi nous de Dieu fait homme.
Alors, cette aurore naissante, tandis que la lumière n'est pas encore tout à fait levée pour "le peuple qui marchait dans les ténèbres", nous autres catholiques pouvons la marquer par un éclaircissement des vêtements liturgiques qui, du violet, passent alors au rose !
Bon, ok, ça fait bizarre comme effet mais la symbolique est plutôt belle je trouve.
Ceci étant, moi, je me suis pas mal réjouie en regardant le portail de la liturgie (= le site du SNPLS) tout à l'heure ! En effet, ma grande surprise, il y avait bien une explication du "dimanche de Gaudete" alors que le mentionner est plutôt désuet dans une majeure partie des paroisses mais... j'ai bien ri !
Consultez-le ici et voyez combien la chasuble présentée en illustration est ROSE !
(Le violet n'est plus éclairci.... mais a complètement déteint !)
![]() 13 décembre Via Turonensis 2007 : 10 Après le pique-nique, nous visitâmes l'église qui était fort belle, notamment l'autel, orné de bas-reliefs à la gloire de saint Georges, patron du lieu :
![]() Et puis, nous reprîmes notre route, le Chemin, sous un soleil cuisant. Nous vîmes des châteaux, au loin le Futuroscope et, sous nos pieds, le chemin à perte de vue. Ambiance lancinante assez intemporelle.
![]() Oh, pour la petite histoire, c'est non loin de là que je pris mes pieds en photo. Mais ne voulant vous faire jalouser leur profonde beauté, je ne re-posterai pas leur profonde beauté [sanglante] ici.
Quand, enfin, arrivés au bien nommé "Pas de saint Jacques" (eh oui ! La trace jacquaire est partout !), nous vîmes l'indication de Poitiers. Ouf ! Quelle drôle d'impression de retrouver d'un coup une "grande ville" ! Mais là... mais là... HORREUR ! Nos chairs souffrantes souffrirent les pires tourments : Poitiers était une ville valonnée ! Et personne n'avait jugé bon de nous en prévenir !
De plus, il nous fallait avant tout chercher la cathédrale pour aller y faire tamponner notre credencial et nous nous rendîmes compte que... Poitiers possédait plein d'églises ! Alors, oui, c'est super mais comment font les pauvres parisiens et pauvres pèlerins qui débarquent ? Pff... Enfin, nous la trouvâmes, resplendissante de beauté : non, je n'exagère pas, elle appartient réellement selon moi à la catégorie des cathédrales ++. Alors, posant nos sacs au pied de Jeanne d'Arc en même temps que nos questions sur l'hébergement du soir, nous en fîmes le tour, admiratifs. Il y avait même un labyrinthe ! Mais, contrairement à celui de Chartres, celui-ci était uniquement mural. Ressortis, nous étions décidés à trouver presbytère ou même évêché au plus vite !
![]() Nous nous égarâmes un peu, ayant mal compris les consignes de la gardienne du Trésor (!!), avant de trouver et de recevoir un tampon de plus pour orner notre credencial d'étapes qui rappellent tant quand on le regarde quelques mois après...
A suivre...
12 décembre Si seulement...![]() "Que seulement je fasse de ma vie une chose simple et droite, pareille à une flûte de roseau que Tu puisses emplir de musique"
Tagore
11 décembre Bibliothèkè Une question qui taraude souvent l'étudiant en Lettres est celle de la bibliothèque. Où aller ? Comment choisir la meilleure : la mieux fournie ? L'attente la moins longue ? La plus sympathique ? Celle où il y a vos amis ? La plus esthétique ? ...
Alors, oui, dans le quartier latin, il n'y a que l'embarras du choix !
Dis-moi quelle bibliothèque tu fréquentes, je te dirai qui tu es !
Mais... et au sein même des murs de la Sorbonne ?
Que faire ?
Solution "classique" : la GRAAAANDE bibliothèque de la Sorbonne
![]() Belle, classe, peinturlurée, célèbre : elle a tout pour elle. Choix recommandable
Mais, incorrigible, je préfère pour ma part le dilettantisme capricieux de l'étudiante en quête de découvertes. Alors, je découvre au hasard des portes et des escaliers magiques les petites bibliothèques, dissimuléees un peu partout...
Notamment les bibliothèques d'UFR !
Parmi celles-ci, l'une a toutes mes faveurs, secrètes, et j'hésite à vous le révéler. Elle se trouve au 3ème étage, en empruntant l'un des escaliers magiques dont le 1er étage n'ouvre qu'à certaines heures de la journée. Les initiés comprendront qu'il s'agit de la petite bibliothèque de latin...
Halte-là antiquisante ! Vas-tu renouveler pour nous la querelle des Anciens et des Modernes ?
Non. Point de toiles d'araignées ou de conservateur décrépi dans cette bibliothèque mais un délicieux charme désuet qui me fait fondre puisqu'allié à une modernité bien fonctionnelle : internet et Gaffiots en libre service, quelle veine !
Mais, et sa fréquentation allez-vous vous inquiéter pour moi ? Qui vient encore céans à part quelques fous bien trop sérieux pour ne pas avoir envie de s'enfuir à toute jambes ? Une austérité peu commune dans le monde estudiantin ?
Tout sauf cela...
Les affiches au mur sont d'un humour érudit et plaisant devant lequel je ne puis que faire fonctionner mes zygomatiques.
Merci à vous, ô Minerve du 3ème étage, ô bibliothécaire !
Vous ne me croyez encore pas, génération incrédule ?
Voici des exemples d'affiches !
-on s'intéresse à vos plaisirs !-
Dernière parution à la bibliothèque :
Pour votre plus grand plaisir,
Le Thesaurus cultus et rituum antiquorum, t. I, II, III, IV, V
est désormais dans votre bibilothèque.
-on y mène des considérations hautement biologiques-
A l'attention de l'étudiant qui s'est trouvé dans le besoin de prendre une partie d'une des souris d'ordinateur dans la bibliothèque.
Hélas les souris d'ordinateur n'ont point encore la capacité de se reproduire, cet étudiant met donc l'accès à l'un des ordinateurs en péril !
Va-t-il falloir demander la carte d'étudiant en échange du prêt de souris ????
Moralité de l'histoire : Les rats de bibliothèque ont du souci à se faire !
9 décembre Les lamentations funèbres Voilà, pour ceux que ça intéresse (= pas grand monde mais je vous promets des billets plus construits maintenant que je vais disposer d'un peu plus de temps !), le plan de mon dernier exposé oral, consacré aux "Lamentations funèbres" dans 4 textes de Sénèque, Balde, Claudel et Suarès.
Intro : Qu’un personnage pleure et se lamente après la mort d’un autre est un motif littéraire fréquent, que l’on retrouve dans nos 4 œuvres.
Situ des extraits : Hercule sur l’O : Hercule est mort, volontairement, sur son bûcher et Philoctète vient de raconter son admirable mort à sa mère, Alcmène, ne peut l’entendre de cette oreille et, de tout son cœur de mère, se met à se lamenter. Jephtias : Menulema est morte, offerte en sacrifice par son père à elle l’avait choisie volontairement pour qu’il accomplisse son vœu à son entourage se lamente devant une telle injustice ! Tête d’Or : Ds 3ème partie, 2 extraits qui font suite à la 1ère puis à la 2ème « mort » du Roi, c-à-d Tête d’Or à un proche puis un de ses subordonnés se lamentent -> là encore a « choisi » sa mort MAIS était abandonné par ses soldats. Ellys et Thanatos : Fait suite à une apparente digression où Ellys contemple, sous l’égide de Thanatos, une scène étrangement cruelle. Touchée par celle-ci qui se termine par l’annonce de la mort de la Reine de Jade, elle s’exclame auprès de Thanatos.
Nous avons donc affaire ici à 4 scènes de lamentations funèbres dont le côté tragique est exacerbé par les morts hors de l’ordinaire qui les provoquent… Si ces manifestations de désespoir peuvent sembler tout à fait communes, ne peuvent-elle être l’occasion pour nos auteurs de transmettre leur propre conception de la vie et de la mort ?
Annonce plan : Pour répondre à cela, nous replacerons tout d’abord ces lamentations funèbres dans leur ancrage historique et littéraire, puis nous verrons comment elles réfléchissent sur le caractère juste et injuste de la mort et enfin nous chercherons, à travers le dolorisme ambiant de ces extraits, des traces d’espérance.
I Lamentations funèbres : un rite funéraire ancré dans l’histoire
1) Un rite existant depuis la plus haute Antiquité et le faisant perdurer.
2) Un exercice littéraire parallèle au rite
TR : Mais cet « exercice » historique serait purement rhétorique s’il n’allait plus loin…
II Lamentations funèbres : entre injustice et acceptation de ce qui doit être.
1) Là, sembler frapper de manière particulièrement « injuste ».
2) Mais la mort frappe tout le monde… ?
TR : Cette injustice provoque…
III Lamentations funèbres : du dolorisme vers… l’espérance ?
1) Du désespoir et du dolorisme
2) Des ouvertures vers l’Espérance ?
Ccl :
Ces thrènes appartiennent donc bien à la tradition littéraire des lamentations funèbres mais elles vont aussi au-delà puisqu’elles nous disent quelque chose sur la mort, et donc sur la vie. De plus, toutes ces œuvres s’ouvriront ensuite vers la gloire du héros pleuré –sauf dans le texte de Suarès où la note est un peu plus pessimiste- et les lamentations s’en trouveront donc comme anéanties… Leçon stoïcienne pour l’un, évangélisation didactique ou encore questionnement métaphysique pour d’autres, ces lamentations ne sont en réalité concevables que dans leur contexte, permettant la révélation des messages qui tiennent à cœur leurs auteurs respectifs.
Si, vraiment, des fous voulaient la version totale, je leur envoie mais.... à part de pôv'tits étudiants en L3, cela n'intéressera sans doute pas grand monde !!!
Joie(s) catholique(s) Ces derniers jours, alors que je ployais et peinais sous la masse littéraire, latine et rhétorique, quelques grands événements catholiques ont eu lieu que je me dois de signaler ici :
¤ L'ordination diaconale en vue du sacerdoce de Yannick samedi 8 décembre !
Pour le diocèse de Nanterre !
Alors, même si c'est un dimanche trop tôt...
GAUDEAMUS !!!
5 décembre Bois-Co et la littérature - 2 Au mois de février dernier, dans un billet littéraire, je m'étais intéressée à l'influence de la ville de Bois-Colombes sur notre belle littérature française. Il y avait de quoi : seul Bernanos avait osé placer ce mot si retentissant dans l'un de ses romans !
Et voilà que j'ai découvert qu'un autre écrivain du XXème siècle y faisait référence : imaginez ma joie !
"Le fiancé [...] -selon qu'il disposait d'un tramway, d'un taxi ou d'une auto, lui révélant Bois-Colombes, Marly ou Chartres-"
in Siegfried et le Limousin de Jean GIRAUDOUX !!!
Alors oui, l'on me dira que c'est peu flatteur puisque c'est la destination la moins lointaine mais, quoi, c'est déjà cela !!! L'héroïne, enfin Geneviève Prat, devait déjà être bien contente de découvrir une ville aussi sublime
Alors, les Bois-Colombiens disent :
Merci m'sieur Giraudoux !
(Pour la peine, j'veux bien écrire une dissert' sur vous ! )
3 décembre Heri, hodie et semper
Je vis dans un monde étrange… Un monde étrange, où quand on dit « dans les années 50 », il ne s’agit pas de 1950 comme tout un chacun pourrait le croire mais bien de 50 après J-C. C’est bizarre, c’est antique… On ne sait trop où l’on est tombé. Et pourtant ! Pourtant, c’est émouvant de lire un texte passé au travers de tant d'années. Emouvant. Et Beau.
Et si éloigné. Eloigné ? Et pourtant si proche… quand, du fond de l'Antiquité, il vient vous toucher. Vous toucher là, oui là, dans le coeur. Alors oui, si proche...
Moi, j’vous l’dis, la Bible, c’est drôlement magique !
Bonne année !!!!Avec un peu de retard,
BONNE ANNEE LITURGIQUE A CHACUN !
En route vers Noël !
N'oubliez pas le tube de l'Avent, essentiel sur votre ipod (cf. article de l'année dernière)
2 décembre Contre-manif ?"A ce propos, la liquidation des voies de communication avec le passé semble plus avancée en France qu'en Allemagne, où l'étude du latin est nécessaire pour faire droit ou médecine, ou qu'en Grèce, où, après avoir été suspendue, l'étude du grec ancien est redevenue obligatoire pour les candidats à l'équivalent de notre baccalauréat général.
Michel Déon - Et vous savez grâce à qui ? Grâce aux étudiants eux-mêmes, qui ont mené des émeutes dans Athènes contre le gouvernement qui voulait supprimer l'enseignement du grec ancien. Dix mille étudiants sont descendus dans les rues. Il y a eu des affrontements dans les rues. Il y a eu des affrontements avec la police et même un mort.
Patrick Rambaud - C'est ce qu'il faudrait à Paris : un peu d'agitation pour le latin boulevard Saint-Germain. Nous serions tous avec les étudiants. "
Et là, j'explosai de rire.
[Zabou, sans doute un peu nerveuse...]
Extrait du supplément Figaro littéraire de cette semaine.
1 décembre Pour commencer le mois : quizz littéraire !"Je suis incapable du culte des légumes sanctifiés"
Ca tombe bien, moi non plus ! Du moins, je crois ?
Mais qui a donc écrit cette phrase ?
Google interdit !
Spe SalviAvec quelques heures de retard (= repos après une semaine bien chargée), THE événement du vendredi 30 novembre.
CITE DU VATICAN, 30 NOV 2007 (VIS). Aujourd'hui est publiée la seconde Encyclique de Benoît XVI, Spe Salvi, qui comprend une introduction suivie de huit chapitres, et qui s'ouvre passage de l'Epître aux romains où Paul dit que nous avons été sauvés dans l'espérance.
Les chapitres s'intitulent: La foi et l'espérance, Le concept d'espérance fondé sur la foi dans le Nouveau Testament et dans l'Eglise primitive, La vie éternelle, qu'est-ce que c'est?, L'espérance chrétienne est-elle individualiste?, La transformation de la foi-espérance à l'époque moderne, La vraie physionomie de l'espérance chrétienne, Lieux d'apprentissage et d'exercice de l'espérance, La prière, école de l'espérance, Agir et souffrir, apprentissage et exercice de l'espérance, Le jugement comme apprentissage et exercice de l'espérance, Marie, étoile de l'espérance. A lire : ICI sur le site du Vatican
|
|
|