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27 février En partance...Il est tard et le réveil sonne dans quelques heures.
Passer de quelques jours de calme dans la silencieuse beauté chantante d'une abbaye à l'agitation d'une veille de sortie puis à l'encadrement de mes petits monstres préférés : la transition est rude et pourtant, au plus profond, se trouve un lien. Un lien intense et vivant.
Avance au large... le thème de notre pèlerinage, comme un fait exprès ?
Seul, au plus profond, Dieu, toujours, qui nous fait nous mettre en marche. Quoi de mieux en ce temps de Carême ?
C'est parti pour un beau week-end à marcher ensemble, parfois à contre-courant mais qu'importe du moment que le chemin est en avant ? Certains de cette belle route sur laquelle nous "ne craignons aucun mal" car Il est avec nous. Et c'est par Lui, avec Lui et en Lui que nous tâcherons de vivre ces prochains jours.
A dimanche.
26 février Mets mon coeur au large![]() "C'est la présence de Dieu qui crée le large, et dans le large, c'est-à-dire dans nos coeurs, est déversé l'amour par l'Esprit Saint qui habite en nous"
Saint Augustin
22 février L'heur de la retraiteC'est pas qu'c'est ma fête (enfin, si, en fait)
Mais l'heure de la retraite a sonné :
C'est une question vitale de Jeunesse.
A mercredi !
21 février Plans sur la comète![]() Que ce soit ici ou ailleurs, ces derniers temps ont révélé en creux la sourde faiblesse du masterant : ses problèmes, son goût du travail, ses aridités… Bref, sa passion. Ici ou ailleurs, on a vu des nuits noires devenir blanches pour de sombres histoires de plan qui visent pourtant à éclaircir un problème : des prises de tête que l’on ne peut comprendre si l’on ne saisit pas tout ce que l’on met de soi dans un travail de ce genre.
Faire un plan, ce n’est pas s’asseoir à son bureau et commencer à écrire. Ce n’est pas non plus simplement savoir compter jusqu’à 3 en chiffres arabes et romains ou réciter son alphabet jusqu’à la lettre c. D’ailleurs, ce n’est pas simplement non plus le temps passé à son bureau ou en bibliothèque à lire, à annoter… Qui compte cela ?
Ce travail qui se forge, jour après jour, par le biais de nos esprits, de nos mots, de nos mains. Passer une étape, dans la lutte permanente, aussi bien dans le « ça va pas » que dans le « je suis enthousiaste », avec autant d’ardeur et de conviction. Puis la joie de regarder toutes ces pages : c’est moi ?
Je ne sais pas pourquoi je vous raconte tout cela. Ou si, peut-être pour une simple et bête raison : parce que j’aime ça.
20 février Un vent de fronde...« Un vent de fronde S’est levé ce matin Je crois qu’il gronde Contre le… »
Ah vous êtes là ? Hum, pardon, je me prenais à chantonner une vieille histoire. D’ailleurs, c’est pas mal une vieille histoire, vous savez, La Princesse de Clèves, quand on la lit, c’est toujours un peu la même chose et jamais pareil, sauf qu’en public c’est plus visible. ![]() Y en a des qui bullent (on ne donnera pas de nom) : ![]() Y en a des qui lisent (Y a même des stars qui lisent, ça arrive, aussi, eh oui !) : ![]() Y en a des qui font de la musique ensuite pour égayer la place de la Sorbonne et tenter de dérider ce vieil Auguste qui ne décrocha pas même l’ombre d’un sourire, malgré son prénom clownesque : pff ! Quel triste sire celui-là ! Plus sérieusement, pourquoi ces lectures publiques un peu partout en France ? C’est cela les nouvelles du front princess-palement, je vous donne donc copie du document écrit par des professeurs de Paris III à ce sujet :
"L'autre jour, je m'amusais, on s'amuse comme on peut, à regarder le programme du concours d'attaché d'administration. Un sadique ou un imbécile, choisissez avait mis dans le programme d'interroger les concurrents sur La Princesse de Clèves. Je ne sais pas si cela vous est souvent arrivé de demander à la guichetière ce qu'elle pensait de La Princesse de Clèves... Imaginez un peu le spectacle !" Nicolas Sarkozy, 23 février 2007, Lyon
"Il est toutefois significatif et triste de voir un président considérer un monde où l'on demanderait à la guichetière ce qu'elle pense de La Princesse de Clèves come un repoussoir absurde et kafkaïen - alors que cela pourrat au contraire constituer la visée inspiratrice d'un monde possible éminemment désirable." Yves Citton, Lire, Interpréter, Actualiser. Pourquoi les études littéraires ?, Paris, Ed. Amsterdam, 2007, p. 223
- Parce que nous désirons un monde possible où nous pourrions, aussi, parler de La Princesse de Clèves, de quelques autres textes, et pourquoi pas d'art et de cinéma avec nos concitoyens quelle que soit la fonction qu'ils exercent. - Parce que nous sommes persuadés que la lecture d'un texte littéraire prépare à affronter le monde, professionnel ou personnel. - Parce que nous croyons que sans la complexité,la réflexion et la culture la démocratie est morte. - Parce que nous croyons que l'Université est et doit être le lieu de la beauté et non de la performance, de la pensée et non de la rentabilité, de la rencontre avec la différence - culturelle ou historique, et non de la répétition du même, - Parce que nous voulons témoigner de ce que notre métier d'étudiants et d'enseignants n'est pas seulement de professionnaliser et d'être professionnalisés mais aussi de lire et de donner à lire, - Parce que nous sommes en grève pour en témoigner.
Rejoignez le clan des lecteurs un peu partout en France !
18 février Fuit
Donc il fut un jour d’espoir,
Où Rien ne peut trahir l’Enthousiasme. Porté par un je ne sais quoi dans l’air. Le sourire aux lèvres, la blessure au cœur Le regard interrogateur, les yeux instinctivement levés. Cur ? Quid ?
Du café, des larmes, des rires, des cernes : aimer. Et à l’horizon lointain, indiscernable mais bien présente, Une seule certitude : l’Espérance.
Prière dans la nuit![]() Je t'en prie, mon Dieu,
Fais que je te connaisse,
Fais que je t'aime
Pour que ma joie soit en Toi.
Que grandisse en moi ton amour
et qu'il soit parfait.
Enseigne-moi à Te chercher
Et montre-Toi quand je Te cherche :
Car je ne puis Te chercher si Tu ne me l'enseignes,
Ni Te trouver si Tu ne Te montres.
En mon désir, puissé-je Te chercher,
Et, dans ma recherche, Te désirer.
Dans mon Amour, puissé-je Te trouver
Et, en Te trouvant, T'aimer.
St Anselme de Canterbury
17 février Juste un détail Le verdict du séminaire de vendredi était clair : démarche valable mais III (Grand Trois pour les non-initiés) à développer. Aujourd'hui, je m'y suis mise et ai annoté la chose. En rentrant et en me relisant ce soir, j'ai de suite trouvé ça plus clair.
![]() Pas vous ?
16 février Drôle de métier ? Deux fois en une semaine. Deux fois que mon filleul de meilleur ami me parle métier cette même semaine :
Alors que je tapais un mail
- T'as raté ta vocation ! Tu tapes tellement vite que tu aurais dû être secrétaire ! En plus, tu arrives à faire autre chose en même temps !
Alors que je lui relisais un mail et y mettais toute l'intensité théâtrale possible
- C'est dommage qu'il n'y ait plus de crieurs des rues !
![]() Bref :
la FAM (Foire Aux Métiers) nouvelle est lancée : à vous, lecteurs, de me donner un métier !
14 février N'importe où hors du monde
Le gros problème de des Esseintes (le héros d’A rebours), c’est qu’il ne trouve pas ce qu’il cherche. Et pourtant, il cherche ce petit-là, partout, pour se libérer de ses « impuissances à vivre » (le mot est de Barbey, dans l’article du Constitutionnel, du 28 juillet 1884). Où ? Comment ? Mon futur mémoire tentera en partie de répondre à cette dernière question, intrinsèquement liée à ma problématique, mais peu importe ici.
Pour le lieu, l’adulation du personnage pour Baudelaire et en particulier pour l’un des poèmes du Spleen de Paris nous en donne peut-être une réponse.
48. Any where out of the world (N'importe où hors du monde)
Cette vie est un hôpital où chaque malade est possédé du désir de changer de lit. Celui-ci voudrait souffrir en face du poële, et celui-là croit qu'il guérirait à côté de la fenêtre.
Il me semble que je serais toujours bien là où je ne suis pas, et cette question de déménagement en est une que je discute sans cesse avec mon âme.
«Dis-moi, mon âme, pauvre âme refroidie, que penserais-tu d'aller d'habiter Lisbonne? Il doit y faire chaud, et tu t'y ragaillardirais comme un lézard. Cette ville est au bord de l'eau; on dit qu'elle est bâtie en marbre, et que le peuple y a une telle haine du végétal, qu'il arrache tous les arbres. Voilà un paysage selon ton goût; un paysage fait avec la lumière et le minéral, et le liquide pour les réfléchir!»
Mon âme ne répond pas.
«Puisque tu aimes tant le repos, avec le spectacle du mouvement, veux-tu venir habiter la Hollande, cette terre béatifiante? Peut-être te divertiras-tu dans cette contrée dont tu as souvent admiré l'image dans les musées. Que penserais-tu de Rotterdam, toi qui aimes les forêts de mâts, et les navires amarrés au pied des maisons?»
Mon âme reste muette.
«Batavia te sourirait peut-être davantage? Nous y trouverions d'ailleurs l'esprit de l'Europe marié à la beauté tropicale.»
Pas un mot. -- Mon âme serait-elle morte?
En es-tu donc venue à ce point d'engourdissement que tu ne te plaises que dans ton mal? S'il en est ainsi, fuyons vers les pays qui sont les analogies de la Mort. -- Je tiens notre affaire, pauvre âme! Nous ferons nos malles pour Tornéo. Allons plus loin encore, à l'extrême bout de la Baltique; encore plus loin de la vie, si c'est possible; installons-nous au pôle. Là le soleil ne frise qu'obliquement la terre, et les lentes alternatives de la lumière et de la nuit suppriment la variété et augmentent la monotonie, cette moitié du néant. Là, nous pourrons prendre de longs bains de ténèbres, cependant que, pour nous divertir, les aurores boréales nous enverront de temps en temps leurs gerbes roses, comme des reflets d'un feu d'artifice de l'Enfer!»
Enfin, mon âme fait explosion, et sagement elle me crie: «N'importe où! n'importe où! pourvu que ce soit hors de ce monde !»
Ce qui s'appelle répondre à une objection !"Vos lettres ne m'apprennent rien, sinon la banqueroute de votre raison. Eh quoi ! mon cher, vous doutez de l'Eglise parce qu'il y a des prêtres ou des fidèles indignes dont vous ne pouvez, d'ailleurs, savoir le compte. En d'autres termes, vous doutez des mathématiques parce que vous connûtes un professeur ou trois cent soixante-dix-sept professeurs d'algèbre ou de trigonométrie qui étaient des porcs.
Vraiment, c'est trop bête, souffrez que je vous le dise avec amour"
Léon Bloy, Journal
13 février Popule meus
Il est 17h30, mon dernier séminaire n’a pas eu lieu. Mes pas me portent vers saint Séverin, cette église que j’aime tant et qui se trouve cachée dans le dédale des ruelles du Quartier Latin. Elle est, un peu, mon refuge, silencieuse et portant à l’élévation de l’âme. Je pousse la porte battante : me voilà dans un autre monde.
Avant d’aller déposer ma journée aux pieds de Celui qui est à sa source, de rendre grâce pour celle-ci, de re-poser quelques moments mon lourd sac de conflits intérieurs, de prières, je jette un regard circulaire dans cette église. Sur les voûtes. Sur le si magnifique pilier derrière le chœur. Sur les gens qui sont là. Je m’y égare.
Il y a le jeune couple qui se promène en se tenant la main, tourisme d’amoureux, tourisme d’amants, d’aimés. Il y a le vieux couple aussi, assis celui-là, admirant guide vert en main les vitraux, les jeux de la Lumière.
Il y a le Roumain, au fond, prêt à quêter et pourtant assis, comme s’il s’interrogeait sur quelque chose. Ou Quelqu’un ?
Il y a la vieille dame, avec, dans l’ombre, une jeune demoiselle de compagnie, qui s’emmerde un peu visiblement. La vieille dame prie, perdue en sens mains ridées et pourtant si belles. Je ne vois pas son visage, seulement ses mains, fascinantes car porteuses de tant de vie, passée et présente, qui racontent à leur manière une histoire : je pourrais les regarder longtemps.
Il y a le type qui semble venir là après son travail, regard fixe, droit devant. Que voit-il donc ce visionnaire ?
Il y a le gars un peu louche, sans doute SDF, plein de sacs à côté de lui, baillant aux mouches et pourtant une gueule d’ange aux cieux.
Je m’assieds, fais le signe de croix, membre de ce peuple que je rejoins, Ton peuple. Au nom du Père… Le reste, entre Toi et moi, avec eux.
12 février Clèves for rêveursMaggy en a déjà parlé sur son blog mais le mouvement prend de l’ampleur : pourquoi ne participeriez-vous pas à une lecture près de chez vous ? Demandez-le programme !
Lu sur Fabula : Des enseignants-chercheurs, personnels biatoss et étudiants de Paris3 et d'ailleurs, mobilisés et en grève proposent le lundi 16 février à partir de 15h une lecture marathon de La Princesse de Clèves, devant le Panthéon, place du Panthéon, Paris. Nous nous relaierons et inviterons le public à nous relayer pour lire à haute voix le roman de Madame La Fayette jusqu'à ce que mort (de la Princesse) s'en suive. Ainsi contribuerons-nous, après d'autres, à la divulgation d'un texte dont la subtilité a récemment souffert de discours moins subtils et témoignerons-nous d'une des réalités de notre métier d'universitaire : prendre le temps de lire et de donner à lire. Tout lecteur volontaire est évidemment bienvenu.D'autres lectures publiques du roman vont avoir lieu en France : une lecture marathon est organisée par le Comité Lafayette du pays d'Aix, tandis qu'à Grenoble, jeudi 12 février, aura lieu une lecture commentaire du roman à l'Université Stendhal. Les amours de la Princesse et du Prince de Nemours seront-ils bientôt lues sur toutes les places de France et d'Europe ? N'hésitez pas à signaler vos initiatives locales à Fabula.
Si vous êtes parisien, vous avez également pu participer à une représentation exceptionnelle de Cyrano de Bergerac : MERCREDI 11 février Université Paris 12. Sur le parvis, 15 heures, en cas de beau temps, répétition publique d'une scène de la nouvelle pièce en création Cyrano avec nous, par la troupe des Nez rouges. Venez nombreux avec votre nez. Répétez votre réplique. Invitez les visiteurs de la journée « portes grandes ouvertes » à former un jury et que la meilleure prestation reçoive un cyrano d'or ! Si le temps le permet des œuvres nouvelles du sieur Molière et de Dame la Fayette seront mises en lecture. Un concours de ballade est aussi prévu. Cyrano avec nous!
J’apprécie grandement toutes ces initiatives, qui reflètent sans doute au mieux cette bande de fainéants qui ne produisent rien (ah, ah, ah… rire jaune), intelligentes, fines et pleines d’humour.
Mais au fait, que se passe-t-il ? Si vous n’êtes au courant de rien, regardez au moins cela pour le goût du théâtre dont chacun semble s’emplir dans nos universités actuellement !
Misere meiKai psalmô.
Pitié pour moi, mon Dieu, dans ton amour,
Selon ta grande miséricorde, efface mon péché.
Lave-toi tout entier de ma faute,
Purifie-moi de mon offense.
Mais tu veux au fond de moi la vérité ;
Dans le secret, tu m'apprends la sagesse.
Purifie-moi avec l'hysope et je serai pur ;
Lave-moi et je serai blanc, plus que la neige.
Crée en moi un coeur pur, ô mon Dieu,
Renouvelle et raffermis au fond de moi mon esprit.
Ne me chasse pas loin de ta face,
Ne me reprends pas ton esprit saint.
Rends-moi la joie d'être sauvé ;
Que l'esprit généreux me soutienne.
Aux pécheurs, j'enseignerai tes chemins ;
Vers toi reviendront les égarés.
Libère-moi du sang versé, Dieu, mon Dieu sauveur,
Et ma langue acclamera ta justice.
Seigneur, ouvre mes lèvre,
Et ma bouche annoncera ta louange.
(extraits ps. 50 - traduction liturgique)
11 février Ma foi...Avec ses terres brûlées au vent, ses landes de pierre, ses vastes étendues, ses lacs, lochs et ses mers, on pouvait bien se douter que l’Ecosse, loin d’ouvrir seulement à un quelconque "imaginaire celtique" ou encore à un bête tilleul menthe, ouvrait aux sens la possibilité d’un accès à l’esprit. Voilà donc ce que je me propose de vous faire découvrir ici dans un rapide exposé : l’Ecosse spirituelle. En trois parties, cela va de soi, et en images.
I Découverte de l’altérité : accueil ou peur ? La première étape de tout voyage est la découverte (ah, je note ce topos, ça servira pour mon futur tutorat de "littérature des voyages". Ou peut-être tout ce billet, histoire de regarder leur tête). Encore plus que chez nous, nous voilà confrontés à l'altérité, passionnante et délicate à la fois (pensez donc ! Ces gens-là parlent anglais !).
Cette découverte, il convient de la faire, nez au vent, au gré des rues...
Super !
Babel ou vraie Pentecôte ? Il y a plein de langues différentes sur la vitrine ! On dirait qu'il y a même une affiche en français ! Ils ont des méthodes d'Evangélisation de oufs ces Ecossais. Je m'approche.
Hum, en réalité, toutes les affiches font peur et donnent envie de prendre ses jambes à son cou. Si cette dernière est encore assez douce, les autres nous représentent un Dieu père fouettard, peu compatible avec le Dieu auquel je crois, celui des chrétiens. Qui sont ces gens ?
Brr... Il fait froid d'un coup. Et pour lutter contre le froid, il faut... manger ! (Ah, quelle superbe transition que voilà Zabou, splen-dide !)
II Les Nourritures spirituelles.
Y a-t-il besoin de commenter cette photo si parlante ? De la nourriture pour l'âme ! Dans un café ! Qui oserait encore dire qu'il manque à notre monde un supplément d'âme ?
(-Moi m'dame, moi ! -La ferme)
J'en suis restée coite. Du coup, histoire de ne pas me laisser abattre, j'ai commandé un chocolat chaud aux chamallows.
Heureusement car je n'étais pas au bout de mes suprises, dans mes pérégrinations sur cette terre celtiquement et conceptuellement spirituelle.
III L’Ecosse, nouvel Eden.
L'Ecosse, ce n'était rien de moins que le Jardin de l'Espérance !
En route pour un nouvel Eden ?
10 février Confuses paroles et regards familiers
Stupeur. Sur mon shampoing est écrit « sensitive ». Serait-ce un signe ?
Et pendant ce temps-là, on divulgue sur certain blog de ma connaissance des photos où je fais le pitre (hé vous au fond là, je vous ai entendu ! Moi ? Faire toujours le pitre ?)
Tandis que j’apprends sur un autre que je dispose désormais d’une préceptrice.
Signes ? Hum.
Prière "conclusive" Chaque relecture d'un livre éclaire d'un jour nouveau l'oeuvre étudiée et aimée. Mais certaines lignes -ici, la prière conclusive d'A rebours- provoquent toujours ce petit quelque chose au coeur indéfinissable et toujours présent, qui nous pousse à croire toujours plus loin. En quoi ou en Qui n'est pas de mon ressort. Ou peut-être finalement.
![]() Ah ! Le courage me fait défaut et le coeur me lève !
- Seigneur, prenez pitié du chrétien qui doute, de l'incrédule qui voudrait croire, du forçat de la vie qui s'embarque seul, dans la nuit, sous un firmament que n'éclairent plus les consolants fanaux du vieil espoir !
In J.-K. Huysmans, A rebours.
La blagounette de l'AG (9 février 2009)Momo : "Alors, autour de moi, il y a plein de présidents : le président de Paris III, de Paris VII, de Paris VIII, de Franche-Comté, de l'INALCO, de Paris X..."
Une voix familière derrière moi : "... et de l'Oréal ! "
Je me retourne : mon ancienne chargée de TD de stylistique !
Et l'on ose encore s'étonner de mon humour ?
8 février Une fois n'est pas coutumeTous à l'Amphi Richelieu en Sorbonne demain à 14h !
Toutes les infos se trouvent ici !
Je ne crois toujours pas au pouvoir des AG mais je crois que ce qui se passe est grave, alors, ô Sorbonnards, venez nombreux mes amis !
"Demi-journée banalisée du 9 février 2009
Message du Président de l’université Paris-Sorbonne L’assemblée générale du mardi 13 janvier a réuni des représentants de toute la communauté universitaire de Paris-Sorbonne. Elle a voté à l’unanimité le principe de l’organisation d’une demi-journée banalisée au moment de la reprise des cours du second semestre afin de rendre possible un large échange d’informations sur les réformes en cours - mastérisation des concours, décret modifiant le statut des enseignants chercheurs - ainsi qu’un débat sur les actions déjà menées et celles qu’il convient d’envisager pour l’avenir. Une délégation soutenue par tous les syndicats présents a obtenu que les enseignements et activités administratives soient suspendus le lundi 9 février de 12h à 17h. Professeur Georges Molinié
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