Isabelle's profileZabou the terriblePhotosBlogListsMore ![]() | Help |
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June 29 Education![]() Où est la réalité de ce monde ? Un signe s'est fait dans le ciel et les montagnes poussent comme en rêve.
Telle est la leçon des sommets. Si quelque jour le petit garçon descend de sa montagne merveilleuse pour aller rencontrer la vie dans les plaines, la vie, ce souvenir d'enfance mal en point, il trouvera les plaines privées de prodiges et il ne comprendra plus. Vivre ? Qui lui donnera la recette ? C'est un professeur de miracles qui a fait son éducation.
in Alexandre Vialatte, La Complainte des enfants frivoles.
June 27 Signes du temps
Dans ce lieu riche de symboles, s’asseoir, tous les deux, à l’ombre des arbres. Deux vieux amis, s’étant rencontrés en classe il y a fort longtemps, membres des convents secrets des cours de récréation, chefs de deux bandes rivales, initiés pourtant à la partie adverse.
Chacun a suivi son chemin, sans jamais toutefois s’éloigner complètement de celui de l’autre tant nombreux furent les croisements : de l’aumônerie à notre confirmation commune, du train de banlieue à la rencontre cocasse dans un lieu pour le moins inattendu.
Pour nous, chaque rencontre fleure bon notre cartable d’école, les nouvelles éventuelles des anciens du primaire recroisés et quelques blagues éculées qui ne sont connues que de nous seuls, rite secret, magique de l’enfance. Ah…
Mais nous, ce n’est pas que ce passé que nous aimons parfois invoquer, ce sont surtout ces rencontres présentes qui font toute la solidité d’une relation bâtie sur le roc. Et c’est toujours une joie d’aller partager un déjeuner et un bon verre quand l’un téléphone à l’autre pour l’inviter. Drôle de relation, ne s’encombrant plus des convenances depuis bien longtemps et restant relativement à l’écart de nos amis respectifs que nous aimons voir au quotidien.
Pourtant, entre nous, oui, les chemins ont bien divergé. Car il appartient à ceux que les classificateurs indécrottables de l’Église nomment « intégristes ». Car je suis de ceux que ceux-là même surnomment « conciliaires », résolument bien dans sa peau de catholique membre de cette Église actuelle, aimant sa barque malgré les tempêtes. Choc frontal. Et pourtant, quand nous nous trouvons réunis, comment ne pas parler ensemble de Dieu ? Comment, ensemble, ne pas parler de ce qui nous fait vivre ?
Aller au-delà des idées reçues : jamais les discussions ne s’envolent en débat passionnel, entre deux Dieu qui seraient différents, mais demeurent toujours débats (de) passionnés. L’un comme l’autre, nous avons nos options, claires, et savons combien il nous serait difficile d’être au même caté ou aumônerie ainsi que jadis. Mais nous savons aussi qu’il est quelque chose de plus profond que nos choix même les plus visiblement figés. Et que c’est le même Dieu auquel nous aimons rendre grâce ensemble à l’un ou l’autre moment de nos rencontres.
Au pied de ces arbres, près d’une vieille abbaye parisienne, à sa vieille amie qui lui rapportait à l’école les séances de caté « Pierres vivantes » manquées à cause de sa mauvaise santé… il a appris ce dont elle se doutait : son entrée prochaine au séminaire. Il rajouta une demande surprenante à laquelle, d’un sourire à la fois amusé et ému, elle acquiesça. Et les badauds purent voir un sourire commun se dessiner pleinement sur deux visages d’étudiants ordinaires en train de pique-niquer dans le jardin de Cluny.
Aller au-delà… aller bien au-delà des idées reçues.
Sans transition, bonsoir![]() Ce siècle est un combat, un fracas, un éclat, un tumulte.
Souffrez que je vous présente en ce moment quelques hommes pacifiques. Car il y en eut ; à regarder le monde, on est tout près de s'en étonner. Il y eut des Pacifiques. Parmi eux, plusieurs ont reçu une dénomination singulière, officiele, et s'appellent des Saints.
Des Saints ! Souffrez que je vous arrête un instant sur ce mot. Des Saints ! Oubliez les hommes dans le sens où il le faut pour vous souvenir de l'homme. Souvenez-vous de vous-même. Regardez votre abîme.
dans Ernest Hello, "Préface", Physionomie des saints. June 23 C'est fait : soutenance M1 over.![]() Je n'arrive pas à rédiger ce billet sans tomber dans la banalité, veuillez m'en excuser.
Que vous dire ?
C'est passé.
Et je pourrais renouveler ce cri du coeur que Maggy republie de façon si obligeante car,
Oui c'est passé et cela s'est bien passé.
Le stress aidant, les premiers mots me furent difficiles, accrochés sans cesse puis, peu à peu, je pus développer mes idées :
Mon mémoire : pourquoi ?
Mon mémoire : comment ? Mes galères et ma démarche.
Mon mémoire : ça donne quoi ? Mes résultats.
Mon mémoire : ça tend vers quoi ?
Bref, c'était un peu mon-mémoire-centrique mais c'était la règle du jeu, aussi.
Puis c'était à mon directeur de parler... glups.
Euh non pas glups finalement.
Beaucoup de compliments... du "vous avez très bien travaillé toute l'année"
Du coup, une belle note, 18, qui me donne une non moins belle mention : je n'en reviens toujours pas... à moi, l'ancienne scientifique devenue lettreuse, c'est fou !
Puis on a causé...
M2 ? Eh oui M2.
C'est partiiiiiii
P.S. : on attendra tout de même tous les autres résultats pour dire que le M1 est fini et bien fini !
June 22 Lexies, eauJ'ai peur - J'veux pas y aller - je flippe - naaaan, pourquoi ? - j'ai encore peur
Je suis terrifiée - je ne parlerai qu'en présence de mon avocat - c'est flippant
Je suis horrifiée - je suis trop nulle sérieux - non, c'est non - pourquoi moi ?
![]() "Pourquoi avoir peur ?" <euuuuh, j'sais pas moi, c'est-à-dire que... bah, euh, bref>
"Comment se fait-il que vous n'ayez pas la foi ?" <euuuh bis>
Ok, ok...
T'es gonflé "Là-haut" à me coller des évangiles pour moi quoi !
Je Te signale que je Te réveille si ça ne va pas !
June 20 Enquête : vers le M2 ?Rappelez-vous, il y a un an, au péril de ma vie, j'enquêtais sur un phénomène étrange : le Mâster Plûton. Mais que s'est-il passé en un an ? Cet être si étrange a-t-il des projets pour un M2 afin d'achever son Mâster Plûton ?
Cela faisait trop de questions pour mon pauvre encéphale en quête de la Dive sapience. Il me fallait, dans des conditions aussi terribles que l'an passé, aller lui poser ces quelques questions essentielles à notre meilleure compréhension du fonctionnement des études sur Pluton. Ses réponses sont d'une clarté presque parfaite, preuve de la sorbonnisation si profonde de cet être que l'on nommerait, paraît-il, ESU. (Oui, j'ai pris quelques UE en plutonisme cette année : matière complexe et subtile mais ô combien passionnante !)
A vous la terre, à vous la Sorbonne.
Comment... ? On me prévient qu'une.. géé. une quoi ? Une GP ? Une GP ferait un mémoire l'année prochaine aussi et... qu'il me faudrait l'interviewer.
Affaire à suivre.
June 18 Justifiée !!!On finira par le savoir : cela fait un an que je m'initie à cette chose formidable qu'est la recherche.
Je découvre... Et, plus je découvre, plus j'apprends la profondeur de mon ignorance.
Une année universitaire de folie donc, où l'on apprend mieux qu'on ne sait pas, y a pas mieux !
Pourtant si, en réalité, j'ai appris ce soir, au cours d'une vadrouille sur le net, que j'étais prédestinée à cela. Choc. Révélation.
Voyez plutôt ici : l'amour de la recherche
(... du Temps perdu ?)
Tttt... Tu t'agites !![]() Dans ce temps de latence, de l'attente, de l'entre-deux qui m'est assez insupportable, il faut bien le dire, comme si tout était fait pour favoriser un stress qui n'a pas lieu d'être et pour me faire rugir d'impatience, il est bon de se rappeler quelques vérités essentielles :
1Si le Seigneur ne bâtit la maison,
les bâtisseurs travaillent en vain ; * si le Seigneur ne garde la ville, c’est en vain que veillent les gardes Si le Seigneur n'était là, c'est en vain que tu travaillerais...
Alors, pourquoi t'agiter ?
Puis il y avait ça aussi : "sans moi vous ne pouvez rien faire"...
Keep cool Zabou !
2En vain tu devances le jour,
tu retardes le moment de ton repos, + tu manges un pain de douleur : * Dieu comble son bien-aimé quand il dort. Ah, oui, c'est vrai...
Bonne nuit !
June 17 Une soutenance sur PlutonEn bibliothèque, à trop regarder ma voisin d'en face terriblement, affreusement, sérieuse, je commençais à désespérer sec sur le doc de ma future soutenance qui s'obstinait à vouloir demeurer trop blanc. Et puis, tout à coup, venue de Pluton, je crus entendre une voix et voir la GP elle-même en train de passer ma soutenance. Prenant mon clavier pour ne rien perdre de l'oracle ainsi révélé, je notais ses précieuses paroles, si riches de sens.
Soutenance
Om !
Mouvement 1 : Raisons qui ont conduit au mémoire (légitimité) : les sensations partouuut !
Mouvement 2 : Méthode / démarche adoptée – difficultés rencontrées : Foisonnement de l’œuvre justement + pièges discours préfaciel : Huysmans et des Esseintes, ce sont pas les mêmes, aaaaaaaaaah !!!! Déni, déni, déni ! Parcours par marche octarine de l’extérieur vers l’intérieur.
Mouvement 3 : Résultats obtenus : quintessence du travail, ses lignes de force. Le chemin montre que les sens deviennent bien esprit : cool ! Mais l’aboutissement pas parfait : un coup de Fluckduluck !
Mouvement 4 : Perspectives qu’il offre. Terminus ad quem (point auquel on aboutit) <-> a quo (point de départ). On pourrait continuer mais… NON ! Aaaaaaaaaaah, couper les mains.
Ridicule![]() Vu au centre Malesherbes.
Je crois que le but est de protester, contre je ne sais quoi...
... mais je ne peux m'empêcher de trouver l'association de l'autocollant au lieu très amusante !
Profs ! Libérez les étudiants séquestrés dans vos salles de travail !
June 14 Au ministère de la culture : restauration![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() Qu'est-ce qu'on ne ferait pas au service de la culture !!!
Apprends-nous Seigneur....![]() Une année touche à sa fin. Encore une.
Comme toujours, il y a une part de rite dans ces fins d’années : Le grand jeu, les engagements des novices,
Comme chaque année, moi aussi, l’organisatrice, la responsable, je me laisse toucher, Émerveillée que je suis quand je regarde ce groupe. Ou plutôt, non, pas ce « groupe », mais bien tous ces jeunes, un à un. Ces regards, ces sourires, que je connais tant, que j’accompagne depuis plusieurs années.
Ceux-là, ceux-là même que j’ai connus tout petits, qui s’engagent maintenant au service des plus jeunes Avec un rare sérieux, avec toute la difficulté que cela comporte à leur âge de s’engager.
Ces petits-là, qui s’engagent aujourd’hui après une année de découverte du service et du groupe. À genoux, parrainés par un plus grand, ils prononcent ces paroles-là que nous tous qui les entourons avons dites un jour de notre enfance. Ces paroles qui se terminent par cette belle prière :
Je m’engage aujourd’hui à répondre à Ton appel, Accorde-moi d’être un bon serviteur,
Émue de leur engagement si plein, heureuse de les accueillir désormais comme membres à part entière du groupe.
Ce matin, certains d’entre eux faisaient leur première communion et je sais qu’ils ont commencé à percevoir le lien profond entre l’Eucharistie et leur vie : c'était splendide, une vraie fête !
Ce midi, j’allais prendre le café chez mes… chez des proches. « Non mais Zabou, ça va pas bientôt cesser tes gamineries ? Avec les jeunes ? Et tes études, hein, tu n’y penses pas ? » <mes études vont bien, merci, je n’y pense jamais…>
Ceux-là même qui se plaignent des églises vides quand ils vont à la campagne. Ceux-là même qui s’inquiètent de la place de la jeunesse dans l’Église durant de pompeuses réunions. Ceux-là même qui râlent du manque de prêtres, de consacrés…
Immondes imbéciles…
Que j’aime, pourtant ! N’avez-vous donc pas compris, ô mes aînés, que le Christ n’a que nos mains et nos pauvres vies pour bâtir son Église ?
« Seigneur, apprends-moi à Te servir et à servir mes frères de tout mon cœur » et, surtout, ceux auprès de qui Tu m’as envoyée : ces « petits » qui sont les Tiens. Comme il Te plaira.
June 13 Saisissant !![]() Frères, l'amour du Christ nous saisit quand nous pensons qu'un seul est mort pour tous, et qu'ainsi tous ont passé par la mort. Car le Christ est mort pour tous afin que les vivants n'aient plus leur vie centrée sur eux-mêmes, mais sur lui, qui est mort et ressuscité pour eux.
Cor II, 14 June 12 La ténèbre n'est point ténèbre...![]() Et, dans les sombres heures de la nuit, si belles, Ces heures où l’on écoute le silence, lui si plein, écrire.
Ecrire aux rares auxquels on écrit encore « à la main ». Ecrire tranquillement, posément, en prenant le temps.
Ecrire en priant, prier en écrivant, Ecrire sans s’inquiéter de l’heure, Sans prêter, non plus, une quelconque attention à la longueur. Ecrire sans chercher à faire de beaux mots, sans chercher à plaire, Ecrire sans taper dans le jargon universitaire lettreux, indigeste,
Ecrire en quêtant, simplement, humblement, le juste, le vrai. Simplement tracer quelques mots sur le papier, le cœur en confiance Cherchant, inlassablement, serviteurs, à devenir échos du Verbe, Par nos écrits, par notre vie.
June 11 Avis de soutenancePuisque la foule en délire me réclame : "C'est quand ta soutenance ?"
Avis à la population de ce blogue et d’ailleurs :
Je soutiendrai mon mémoire de littérature française pour l’obtention du master 1, intitulé
Les sensations dans l’expérience esthétique et spirituelle de J.-K. Huysmans À propos d’À vau-l’eau et d’À rebours
le lundi 22 juin 2009 à 16h45 en Sorbonne face à mon directeur.
Le jeu consiste à parler 15 minutes à un niveau « méta » puis à répondre aux questions et à écouter les critiques sur son mémoire durant 15 autres minutes.
Peut-être (certainement) un poil suicidaire, je relève le défi !
Convertis-toi !![]() David nous parlait très récemment de la conversion des pêcheurs, travail de chaque chrétien qui voulait porter du fruit.
Ce matin, le soleil du jour, l'air particulier de la matinée, le café pré-tutorat... bref, la surprise du quotidien me conduisit à parler "catho" avec un jeune Mauritanien musulman à qui je devais faire cours. <Hé nan, j'ai pas fait exprès hein !> Le sieur ne comprenant rien à son cours sur "l'Europe baroque" par manque de culture religieuse, il me demanda de lui expliquer les 7 sacrements et d'autres petites choses sur l'Eglise...
Donc un peu de "culture religieuse" pour le jeune homme, hop ! Où j'appris que "le parrain, le marin, vous disiez.. que c'étaient ceux qui permettaient de guider le croyant" ?
-Ben ouais, dans l'fond, les deux, ça dépend seulement des circonstances.
Mais, que diable, nous étions là pour l'expression française ! Aussi, je lui proposai de regarder ses notes de ce cours-là pour reprendre le vocabulaire avec lui. Et là, j'eus une immense révélation :
Oui, felix culpa...
Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais moi, ça me donne la pêche de tels fruits !
June 09 Factum est : à Lui, aussi !Il était temps.
Elle se dirigea vers cette église qu'elle apprécie tant,
Son petit havre de paix au coeur du Quartier Latin.
Elle poussa la porte capitonnée et se retrouva dans le noir.
Brrr, c'est qu'il faisait frisquet en plus !
Doucement, tracer un signe de croix qui enveloppe.
Ses yeux s'habituèrent à l'obscurité, elle distingua la luciole rouge.
Doucement, s'approcher.
Un genou à terre, puis l'autre.
Un large sourire, un "merci".
June 06 À l’heure de rendre mon mémoire
À l’heure de rendre mon mémoire.
Dans quelques heures désormais, je rendrai ce travail qui a occupé toute cette année. Satisfaite tout en sentant ses terribles limites : ce n’est encore qu’un travail de master 1, petit et maladroit.
Il est l’heure de le rendre, d’accepter que tout ne soit pas parfait, tout en se disant qu’on s’est battu pour faire de son mieux. Ne pas tomber dans le perfectionnisme tout en conservant un esprit méticuleux, soucieux de bien faire.
Il va être l’heure de le laisser tranquille, de le laisser…vivre sa vie en quelque sorte, à ce mémoire, à ces pages qui viennent de soi, de son esprit, de ses mains. Et c’est émouvant. Et j’aurai été profondément heureuse de le réaliser, malgré les heures sombres où la recherche se fait désespérément aride et l’enfantement si difficile.
Mais cette année, – faut-il le dire ? – aura été la pire de ma vie malgré toute la joie qu’elle m’a apportée. Durant un mois, j’ai été plongée dans le black-out complet, où je ne savais plus où me tourner. Plongée dans les larmes jusque dans ma prière mais vivante malgré tout, quand même. Certains d’entre vous savent pourquoi, d’autres non : il importe peu, ici n’est pas la place pour une histoire si intime.
Rien ne s’est foncièrement amélioré depuis et mon mémoire aura été lutte. Et je sais que je n’aurai jamais un « c’est bien » de celui dont je l’aurais espéré. Avant. Parce que cela me semblait normal. Il m’a fallu faire un deuil de tout cela et mon mémoire est devenu synonyme de lutte, est devenu encore plus synonyme de choix pleinement personnel, n’attendant même plus une quelconque reconnaissance des proches : il ne s’en est pas trouvé meilleur, il en a été purifié.
Dans les ténèbres, une seule chose était là qui m’a permis de vivre : cette formidable certitude de me savoir aimée par Dieu. Non pas de simples mots, mais une lumière, une flamme intérieure ardente, qui permettait de sourire et de vivre au-delà de la douleur. Seule, je me serais écroulée. Et cet Amour si fort, dans des ténèbres si noires, il m’était transmis par vous tous, mes frères en humanité. Alors, tout cela, c’était pour vous dire que ce mémoire « à moi », il était un peu le vôtre, aussi. Sans vous tous qui m’avez entourée, souri, écrit, croisée, hébergée, emmenée au cinoche, fait rire, sans vous que je ne connais pas mais que j’ai croisés d’un sourire lors de mes promenades parisiennes où je calmais mes nerfs, sans vous chanteurs des rues, sans vous sourires d’enfants, sans vous amis, sans vous tous, il ne serait pas là, à quelques heures de l’impression.
Il m’importe peu, au final, que ce mémoire soit raté ou réussi mais il est là et, de cela, je tenais à vous dire merci.
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