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Zabou the terrible |
May 06 Black-out !![]() Webcam de chez Zabou depuis hier soir.
Beautiful, isn't it ? Merci d'avance à la fée de revenir au plus vite !
May 04 Dose dominicale de Zundel
« Le rejet de la morale traditionnelle comporte vraisemblablement, entre autres, le refus nietzschéen d’une règle qui semble violer l’esprit, en paraissant, aux yeux de beaucoup, imposée arbitrairement du dehors, au nom d’un Dieu lui-même extérieur à la vie.… la morale évangélique répond à une exigence de libération… elle engage dans une relation personnelle avec un Dieu plus intime à nous-mêmes que le plus intime de nous-mêmes, qui est d’ailleurs infinie liberté. »M. Zundel
April 30 Une Zabou en appro BAFA, ça peut donner... On se souvient encore de Zabou en professeur Flitwick féminisé l'été dernier. Elle remet ça... à la mode romaine cette fois. Après avoir passé un vieux pyjama, les autres affaires étant en tas (qu'est-ce qui pourrait bien me servir ?), puis une toge,
CICERONIA FIT SON APPARITION !!!
![]() (bon, sur la version définitive, il y aura une bordure pourpre et je porterai une tenue blanche plus classe quand même en dessous)
La chose la plus triste..."Il y a une chose plus triste à perdre que la vie, c'est la raison de vivre,
plus triste que de perdre ses biens, c'est de perdre son espérance."
In Paul Claudel, L'Otage
April 28 Jusqu'en vacances : eheu ! Ce cher Nelly, toujours attentif à mon état cérébral, soulignait dans un récent billet que je me sorbonnisais gravement : il avait et a sans doute raison. D'ailleurs, bien qu'il nie ma connaissance parfaite de la gravité de mon état, rappelons que j'avais appelé à l'aide à ce sujet sur ce blog au début de l'année universitaire. Depuis, cela ne s'est pas arrangé. Je le pensais mais j'en ai eu la preuve ce jour.
Pourtant, j'avais bien lutté : contrairement à l'idée reçue qu'un sorbonard s'enferme le nez dans son bouquin sitôt la cloche des vacaces sonnée, je passe celles-ci à faire de l'animation, pratique avec et pour mon groupe de servants et théorique pour finir mon BAFA. Acte de bravoure (et/ou de folie douce ?) ? Mais là, depuis ce matin, je m'aperçois que ce n'est pas assez. Que la Sorbonne a encore eu raison de moi. Il fallait lire des feuilles avec les objectifs de formation. Jusque là, tout allait bien. Mais, quand le formateur demanda les objectifs de formation, je me mis à chercher un piège : non, il ne fallait tout de même pas ressortir ce qu'il y avait d'écrit sur le papier en utilisant d'autres mots ? Peut-être avais-je mal compris la question ? Peut-être y avait-il figure de style ou procédé inconnu ? Dubitative, je ne me prononçai pas et laissai quelques autres répondre. Hélas, je me posais trop de questions sur le texte.
Autre exemple et non le moindre. Inscrite dans une session "découverte de Paris" (si, si, je fais dans l'exotisme), où retrouve-t-on Zabou pour sa MSA (Mise en Situation d'Animation) ? Eh oui, vous avez touché juste : dans le culturel naturellement ! Sur un thème "monument". Et que proposa-t-elle tout à l'heure à sa petite équipe ? Un lieu : les arènes de Lutèce. Une époque : Lutèce gallo-romain. Et surtout des costumes : des toges romaines. Bien sûr. Quid faciam ?
April 27 Mort et vie d'Edith stein![]() « On ignore ce qu’est un saint. On imagine que c’est quelqu’un qui a vécu il y a très longtemps avec des sandales, qui est « monté au ciel » les mains jointes, un dimanche matin, escorté par des angelots tout droits sortis du Louvre, battant des ailes dans l’azur. »
« Devenir un saint, ça commence par s’engager dans une voie inventée défrichée par toitoutseul, seulaumonde, perdu dans les possibilités de jungles des vies. Mais il faut te choisir une durée : longue. Il ne faut pas sans arrêt revenir dans une autre vie, changer de futur toutes les cinq minutes, corriger les décisions, virevolter, hésiter, renâcler, regretter. Tu n’es pas sur le Net, une vie de saint. »
« la Foi est un mouvement brownien. Secousses intemporelles, accélérations de dates, doutes qui ralentissent, retours en arrière, bonds en avant, arrêts, points morts, voyages en enfance, sauts, mort, naissance : Amour »
Quelques extraits de Mort et vie d’Edith Stein du surprenant Yann Moix. Livre réussi ? C’est fort discutable : il y a des petites choses qui agacent et sa manie de mettre des deux points partout n’en est pas la moindre, même si l’on peut considérer cela comme une recherche stylistique. Ce n’est donc pas un monument littéraire. Et pourtant, il y a quelque chose de fou dans ce livre, qui ose aujourd’hui, au XXIème siècle, l’hagiographie qu’on croit morte et bien enterrée depuis des siècles, sous une forme proche et originale. L’idée n’est pas de convaincre, l’idée est de fasciner le lecteur par une femme exceptionnelle, hors de tous les sentiers battus, qui a fait tourner la tête de Moix l’agnostique. Fou, non ?
Un livre qui se déguste, vraiment. April 26 RetourAu retour…
- Dans ma valise et dans mon cœur, des myriades de sourires, de regards et de beautés… Des moments magiques partagés en toute simplicité, des échanges confiants, des délires à n’en plus finir, des instants d’humanité où la fraternité ne se dit plus mais se v(o)it, quelques galères, des cernes mais, devant, de la joie qui supplante tout, avec des jeunes (extra)ordinaires qui grandissent sous nos yeux, quelques pages de carnet griffonnées qui ne suffisent pas à contenir la vie de ces jours, vie qui déborde, qui déborde de partout et que chacun porte en soi. Des mercis qui s’échangent de part et d’autre.
- Dans ma boîte mail : un courriel d’une amie chère et une belle bannière.
(- Et, dans ma boîte aux lettres, ma carte européenne d’assurance maladie demandée pour le départ... )
April 20 Je pars...... en pèlerinage à Rome jusqu'à vendredi
Mes aventures seront lisibles d'ici là sur
J'emporte tous mes lecteurs dans mes bagages/prières
De la satisfaction du devoir accompli![]() Allez, partons rêver à Cicéron, à Octave/Auguste et à St Pierre dans un sommeil réparateur !
April 19 Motivation matinaleParoles de motivation matinale, suite à une conversation msnienne d'hier soir....
"Vivre d'Amour, c'est donner sans mesure sans réclamer de salaire ici-bas ah sans compter je donne étant bien sûre que lorsqu'on aime, on ne calcule pas !" Ste Thérèse de l'E-J
Jubilate Deo omnis terra Servite Domino in laetitia... ALLELUIA ! April 18 Pétitionnons mes frères![]() Tous ses membres le savent : la B-Loge n'est pas une organisation démocratique. Tous, oui tous, nous avons du être intronisé sous la férule du
Oui, vous l'avez compris, à la suite de mes vénérés frères et néanmoins pères Christophe et Jean-Christophe, moi, votre ministre -toujours en son acception étymologique, n'ayez crainte, Maître- des Lettres modernes de Banlieue catho, je demande l'admission d'Anne-Claire dans notre vénérable confrérie. Ayant choisi comme devise "Invente avec ton Dieu l'avenir qu'il te donne", phrase aimée d'une chanson de Didier Rimaud, je ne puis que confirmer le haut potentiel de cette future soeur.
Dans l'attente de votre réponse mon TCP,
Zabou
April 17 10 00010 000…
Le nombre d’heures passées à m’exploser les yeux devant mon Gaffiot ? Le nombre de caractères de ma prochaine dissertation ? celui de mon prochain billet ? Ah, je sais, le nombre total de marches dans la Sorbonne ? Non. Non. Non. Non plus (s’il y a un volontaire pour les compter, je promets de narrer son fol exploit ici même).
Il s’agit seulement du pire film du moment [ndlr : avec un peu de retard pour vous le présenter] que j’aimerais toutefois conseiller à vos esprits avertis et sagaces. Pourquoi ? Parce qu’admirer un film rempli d’autant de clichés n’est pas une possibilité que l’on vous offre quotidiennement ! C’est un hapax ! Un film nul, c’est un film nul, certes, rien de neuf là-dedans cela tombe sous le sens, mais un film vraiment nul ? Un film nullissime est meilleur qu’un film nul : axiome niant toute règle mathématique mais fondamental. Il convient donc d’aller le voir.
- Mais dans quel but ô Zabou ? entends-je déjà de la part de vos voix apeurées. Est-ce pour nous abreuver de nullité et apprendre à préférer le meilleur ? Est-ce parce qu’il convient de voir de « tout », même du pire ? - Non, je ne pense qu’au confort de vos zygomatiques. Un film nullissime en effet se déguste dans sa quintessence et il convient de l’aborder avec quelques précautions pour mieux s’en délecter. Déjà, il ne faut pas se ruiner : il faut attendre le moment favorable pour ne dépenser que quelques menus centimes qui délesteront votre portefeuille de ces pièces rouille(ées) dont vous ne parvenez jamais à vous débarrasser. Puis, il est formellement interdit de s’y rendre seul : prévoir un ou quelques bons ami(s), partageant avec vous le goût du sardonique ricanement. Alors, vous pourrez pénétrer d’un pas conquérant dans la salle obscure, vous lover confortablement dans votre fauteuil et papoter de sujets (in)intéressants avec votre voisin. Le film commencé, il n’y a plus qu’à imaginer ce qui va se passer avant que cela apparaisse à l’écran : d’un coup, vous vous sentirez scénariste en puissance, vous demandant comment il est possible de les accumuler à ce point… à tel point que cela devient tellement drôle qu’on finit par se demander si comédie n’était pas écrit sur l’affiche : ah non ?
Bon, ok, je suis fatiguée, je crois… April 15 Ca m'dépasse... J'aime les cours de grec moderne que je suis depuis bientôt deux ans dans le cadre de mon UE de langue vivante... c'est toujours pour moi l'occasion de réfléchir à des problèmes dont les profondeurs me dépassent. De beaucoup. Particulièrement les | ||||||||||