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Zabou the terrible |
May 14 Et la paresse ?Â
       Voilà , c'est dit, notre professeur de lexicologie a cafté hier et nous a révélé un grand secret, sans doute le plus grand de toute cette année :
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      Hérésie ? Non, étymologiquement, travail vient de tripalium. Ca ne vous avance guère me direz-vous. Eh bien, si. Le tripalium était un pal avec 3 pointes, torture (on ne s'en doutait pas) servant à punir les esclaves rebelles...
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... et là me vinrent des envies de fainéantise.
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 May 12 Joyeux anniversaire... de confirmation !
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           Il y a tout juste un an, nous commémorions certes le centenaire de la mort de J-K Huysmans, ce qui est important pour l’étudiante huysmansienne que je suis mais surtout nous célébrions en la cathédrale de Nanterre la confirmation de mon meilleur ami, qui m’avait demandé pour l’occasion d’être sa marraine ! Et ça, ce n’est pas important, c’est carrément essentiel !
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           De fait, il y aurait bien des choses à dire sur cette cérémonie, sur ce qui a suivi, sur tout ce qui s’est vécu depuis un an… mais un blog, public par définition, n’est pas le lieu pour dire tout cela. Espace de paroles, il n’est point lieu de déballage.
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           En conséquence, mon vieux, prépare-toi à subir une légère missive de vers prosaïques lors de la réception d’un cadeau vert qui te laissera vert : j’ai bonne espérance qu’il ne s’agira pas de rage puisque tu sais combien il est de mon rôle de t’asticoter.
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           Pourtant, au retour de nos mises au vert respectives, c’est rouges comme le feu, symbole que tu apprécies, que nous pûmes vivre ensemble ce matin la messe paroissiale, messe, comme une spéciale dédicace ou plutôt comme un clin-dieu, votive du Saint Esprit. Joie de partager ce moment, joie particulière de proclamer la Parole avec toi, à deux voix.
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Alors, à toi, mon frère, joyeux anniversaire et continuons notre route, toi et moi, avec l’Esprit Saint !
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  Discussions ordinaires de LM ordinairesÂ
Un soir, tard, sur msn.
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Deux étudiantes en lettres modernes peinent sur leurs derniers travaux, n'en peuvent plus, se bidonnent de leur jargonnant jargon et se mettent alors à échanger sur leurs perspectives d'avenir.
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Intrusion dans leur univers (impitoyaaable).
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Zabou (finissant la relecture d'un doc envoyé par un prof) :
J'espère bien !                                                                Â
Mais, qu'est-ce que le Klapp quand même ?                       Â
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Maggy :Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â
Je sais pas...                                                                   Â
A mon avis, c'est rien.                                                     Â
Mais il s'est dit que tu cogiterais dessus et ça l'a fait marrer.
Les profs sont fourbes.                                             Â
Un jour, nous aussi on fera ça                                          Â
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Zabou :
Ouaiiiis !                                                                               Â
C'est la seule motivation qu'on doit avoir en plus, n'est-ce pas ? Â
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Maggy :Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â
Clair !                                                                           Â
"Référez-vous au SCRUB x24 avant de me présenter votre torchon mon brave !"
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Vous qui avez des enfants, tremblez...
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Et, plus tard, Maggy vint me réagresser pour me dire :
"Bonne nouvelle ! Tonos du logos individuel peut être en accord avec tonos de l'âme du monde ! Tout n'est pas perdu, snif !"
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Depuis, nous n'avons plus de nouvelles.
 May 11 Flap flap flapÂ
          Au loin, le doux bruit du vol d'une colombe. Et puis, plus trop loin. Proche, très proche, tout proche même. Si proche que cela commence à brûler, intensément. Tandis que de pauvres petites voix humaines, si faibles et pourtant si touchantes lancent cette mélodie vers le ciel :
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Veni Sancte Spiritus
Viens, Esprit-Saint, en nos coeurs,
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           Jésus leur dit de nouveau : « La paix soit avec vous !
De même que le Père m'a envoyé, moi aussi, je vous envoie. »
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Ayant ainsi parlé, il répandit sur eux son souffle et il leur dit : « Recevez l'Esprit Saint. »
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Bonne et sainte fête de la Pentecôte à tous !
 May 09 Mise au vertÂ
                 Je le trouvais bien pâlot ces derniers temps mon Félix.
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                Ce compagnon -n'ayons pas peur de l'avouer- de mes nuits torrides et endiablées où il dut tant me supporter, moi, dans ma totalité, avec mes rages, mes jurons étouffés... ou pas, mes hourras de réussite à des heures très matutinales ou encore mes coups de stylo machouillé répétés à haute fréquence sur son épiderme choyé.
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               Hommage. Il convenait de l'aider. C'est pourquoi je prescrivis une mise au vert dans l'(h)eure immédiate de 48 heures. Et Félix, à la joie générale, se trouva mieux tout de suite. Voyez : il conta fleurette aux pâquerettes !
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              Tandis que sa proprio, égayée de le voir batifoler au loin sirotait, tranquille pour une fois, un bon p'tit verre.
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  Aaaaah !
 May 06 Black-out !Â
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Webcam de chez Zabou depuis hier soir.
Beautiful, isn't it ? Merci d'avance à la fée de revenir au plus vite !
 May 04 Dose dominicale de ZundelÂ
« Le rejet de la morale traditionnelle comporte vraisemblablement, entre autres, le refus nietzschéen d’une règle qui semble violer l’esprit, en paraissant, aux yeux de beaucoup, imposée arbitrairement du dehors, au nom d’un Dieu lui-même extérieur à la vie.… la morale évangélique répond à une exigence de libération… elle engage dans une relation personnelle avec un Dieu plus intime à nous-mêmes que le plus intime de nous-mêmes, qui est d’ailleurs infinie liberté. »M. Zundel  April 30 Une Zabou en appro BAFA, ça peut donner...Â
          On se souvient encore de Zabou en professeur Flitwick féminisé l'été dernier. Elle remet ça... à la mode romaine cette fois. Après avoir passé un vieux pyjama, les autres affaires étant en tas (qu'est-ce qui pourrait bien me servir ?), puis une toge,
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CICERONIA FIT SON APPARITION !!!
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(bon, sur la version définitive, il y aura une bordure pourpre et je porterai une tenue blanche plus classe quand même en dessous)
 La chose la plus triste...Â
"Il y a une chose plus triste à perdre que la vie, c'est la raison de vivre,
plus triste que de perdre ses biens, c'est de perdre son espérance."
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In Paul Claudel, L'Otage
 April 28 Jusqu'en vacances : eheu !Â
      Ce cher Nelly, toujours attentif à mon état cérébral, soulignait dans un récent billet que je me sorbonnisais gravement : il avait et a sans doute raison. D'ailleurs, bien qu'il nie ma connaissance parfaite de la gravité de mon état, rappelons que j'avais appelé à l'aide à ce sujet sur ce blog au début de l'année universitaire. Depuis, cela ne s'est pas arrangé. Je le pensais mais j'en ai eu la preuve ce jour.
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       Pourtant, j'avais bien lutté : contrairement à l'idée reçue qu'un sorbonard s'enferme le nez dans son bouquin sitôt la cloche des vacaces sonnée, je passe celles-ci à faire de l'animation, pratique avec et pour mon groupe de servants et théorique pour finir mon BAFA. Acte de bravoure (et/ou de folie douce ?) ? Mais là , depuis ce matin, je m'aperçois que ce n'est pas assez. Que la Sorbonne a encore eu raison de moi. Il fallait lire des feuilles avec les objectifs de formation. Jusque là , tout allait bien. Mais, quand le formateur demanda les objectifs de formation, je me mis à chercher un piège : non, il ne fallait tout de même pas ressortir ce qu'il y avait d'écrit sur le papier en utilisant d'autres mots ? Peut-être avais-je mal compris la question ? Peut-être y avait-il figure de style ou procédé inconnu ? Dubitative, je ne me prononçai pas et laissai quelques autres répondre. Hélas, je me posais trop de questions sur le texte.
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       Autre exemple et non le moindre. Inscrite dans une session "découverte de Paris" (si, si, je fais dans l'exotisme), où retrouve-t-on Zabou pour sa MSA (Mise en Situation d'Animation) ? Eh oui, vous avez touché juste : dans le culturel naturellement ! Sur un thème "monument". Et que proposa-t-elle tout à l'heure à sa petite équipe ? Un lieu : les arènes de Lutèce. Une époque : Lutèce gallo-romain. Et surtout des costumes : des toges romaines. Bien sûr. Quid faciam ?
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 April 27 Mort et vie d'Edith steinÂ
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« On ignore ce qu’est un saint. On imagine que c’est quelqu’un qui a vécu il y a très longtemps avec des sandales, qui est « monté au ciel » les mains jointes, un dimanche matin, escorté par des angelots tout droits sortis du Louvre, battant des ailes dans l’azur. »  « Devenir un saint, ça commence par s’engager dans une voie inventée défrichée par toitoutseul, seulaumonde, perdu dans les possibilités de jungles des vies. Mais il faut te choisir une durée : longue. Il ne faut pas sans arrêt revenir dans une autre vie, changer de futur toutes les cinq minutes, corriger les décisions, virevolter, hésiter, renâcler, regretter. Tu n’es pas sur le Net, une vie de saint. »  « la Foi est un mouvement brownien. Secousses intemporelles, accélérations de dates, doutes qui ralentissent, retours en arrière, bonds en avant, arrêts, points morts, voyages en enfance, sauts, mort, naissance : Amour »  Quelques extraits de Mort et vie d’Edith Stein du surprenant Yann Moix. Livre réussi ? C’est fort discutable : il y a des petites choses qui agacent et sa manie de mettre des deux points partout n’en est pas la moindre, même si l’on peut considérer cela comme une recherche stylistique. Ce n’est donc pas un monument littéraire. Et pourtant, il y a quelque chose de fou dans ce livre, qui ose aujourd’hui, au XXIème siècle, l’hagiographie qu’on croit morte et bien enterrée depuis des siècles, sous une forme proche et originale. L’idée n’est pas de convaincre, l’idée est de fasciner le lecteur par une femme exceptionnelle, hors de tous les sentiers battus, qui a fait tourner la tête de Moix l’agnostique. Fou, non ?  Un livre qui se déguste, vraiment. Â
 April 26 RetourÂ
Au retour…
  - Dans ma valise et dans mon cÅ“ur, des myriades de sourires, de regards et de beautés… Des moments magiques partagés en toute simplicité, des échanges confiants, des délires à n’en plus finir, des instants d’humanité où la fraternité ne se dit plus mais se v(o)it, quelques galères, des cernes mais, devant, de la joie qui supplante tout, avec des jeunes (extra)ordinaires qui grandissent sous nos yeux, quelques pages de carnet griffonnées qui ne suffisent pas à contenir la vie de ces jours, vie qui déborde, qui déborde de partout et que chacun porte en soi. Des mercis qui s’échangent de part et d’autre. Â
 - Dans ma boîte mail : un courriel d’une amie chà | ||||||||||