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Payen de La Garanderie Isabelle

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Jeune étudiante menant son petit bonhomme de chemin. Pour le reste, eh bien... parcourez ces pages ?
Quelques titres importants
Nouvelles : Sac au dos ; A vau-l'eau, Un dilemme, La Retraite de Monsieur Bougran
Diversité et eclectisme

Zabou the terrible

9月4日

Une rentrée nouvelle ? - dernier billet

 
Non, aux dernières nouvelles, je n'ai toujours pas repris.
Mais il paraît que c'est la rentrée et qu'à la rentrée, faut se bouger.
 
Alors Zabou bouge et se bouge non pour satisfaire à une quelconque norme, non pour faire un "nouveau blogue" alors que c'est la suite du même (vous verrez !) mais pour que chacun puisse être plus libre, vous de commenter, moi d'écrire sans me limiter...
 
Voilà, donc, je pars. Et je pars là :
 
 
Vous verrez, c'est juste à côté !
Il est normal que cela sente la peinture fraîche !
 
Et sinon, je pars...
... passer le week-end en Bretagne.
 
A lundi donc sur mes nouvelles terres !
 
8月31日

Pour bien commencer la semaine

 

« De Pétrarque à Érasme, les studia humanitatis sont conçues in actum, ou ad vitam : pour vivre et agir. Pas question d’un savoir livresque et mort. Lire, éditer les anciens se fait en vue d’inviter le présent à se hausser à la hauteur du passé antique. Si l’on "construit sur une parole antique", c’est d’un monde neuf dont il s’agit. »

 

François Hartog, « L’autorité du temps », ETVDES, juillet-août 2009, p.57.

 

 

J’aime beaucoup, vraiment beaucoup.

 

8月28日

Saint Aug'

 
 
 

« Renouvelle, Seigneur, dans ton Église, l’esprit dont tu as comblé l’évêque saint Augustin, pour que, remplis de ce même esprit, nous n’ayons soif que de Toi, source de la vraie sagesse, et ne cherchions que Toi, auteur de l’éternel amour » (oraison de la St Augustin)

 

C’est la saint Augustin ! Et j’aime bien Augustin, moi (et pas seulement parce que je l’ai casé dans la conclusion de mon mémoire à deux reprises, non, non, ne commencez pas à faire du mauvais esprit, je vous prie !). Avant, c’était pour moi le bel auteur si doué mais si éloigné des Confessions puis, le jour où j’ai vraiment poussé la porte de ce livre non plus seulement avec mes yeux mais avec mon cœur, je me suis rendue compte que c’était un pauv’type, donc un type proche de moi. Alors, je me suis mise à l’apprécier, à le goûter et on est devenu potes. 

 

Franchement, quand on lit un machin pareil : « Je t’ai aimée bien tard, Beauté si ancienne et si nouvelle, je t’ai aimée bien tard ! Mais voilà : tu étais au-dedans de moi quand j’étais au dehors, et c’est dehors que je te cherchais ». Ouais, ben ça, c’est tout à fait moi, souvent, il a tout juste !

 

Et puis, il y a aussi la légende qui concerne le Chercheur. Oui, parce que ce saint, il aimait se poser plein de problèmes, plein de questions qui dépassaient sa p’tite tête, tellement que ça devait même lui donner des maux de crâne. Enfin, là, je suppose. Il paraît qu’un jour, se promenant en méditant le mystère de la Trinité (… que d’ailleurs, il explique super bien pour un mystère !) sur la plage (y a pire !), il a vu un enfant en train de jouer. Mais cet enfant ne bâtissait pas un château, il tentait de transférer l’eau de la mer dans un trou creusé dans le sable avec une cuillère ! Augustin, intrigué, lui demande  ce qu’il fait et s’il pense vraiment qu’il va réussir à mettre toute l’eau de la mer dans son trou. L’enfant lui répond : « Et toi, Augustin, crois-tu vraiment que tu pourras mettre tout le mystère de Dieu dans ta tête ? » Et vlan, une bonne dose d’humilité réaliste, une ! J’aime bien me souvenir, souvent, de cette légende. Ce qui n’empêche pas de marcher, de chercher, de bouger… en toute humilité.

 

Ca s'passe ici aussi : http://www.zabou-the-terrible.fr/dotclear/?post/2009/08/28/Saint-Aug

 

Au vert


"J'aime encore assez l'Art et la Vie"

Vincent Van Gogh

Ca s'passe ici aussi : http://www.zabou-the-terrible.fr/dotclear/?post/2009/08/28/Au-vert

8月27日

Quand la Parole prend feu

 

Le Buisson ardent, lieu de rencontres, lieu de paroles (ambon de N-D de Pentecôte)

 

            Faire lectio divina, c’est, en quelque sorte, aller au concert. Tu entres alors par la lecture comme dans une symphonie avec Marie, les Patriarches, les Prophètes, les Apôtres, les Pères de l’Église, Pascal, Claudel… Une constellation de textes et de scènes bibliques se mettent à résonner, à vibrer avec une liberté souveraine et une fantaisie qui révèlent l’ampleur du chant interne et secret de l’Écriture. Les mots, les versets, les personnages, forment comme une danse autour d’un centre unique : le mystère du Christ, mus qu’ils sont tous par le souffle invisible, mais toujours inspirateur, de l’Esprit.

 

            Pénétrer dans le jardin des Écritures, s’y promener avec le Seigneur à la brise du soir, mobilise toutes les ressources, toutes les puissances, toutes les énergies de ta personnalité. Tu découvres peu à peu, sous l’effet de la grâce, comment les avenues innombrables de l’Écriture se croisent, s’unissent et convergent vers un cœur qui est tout ensemble le cœur de l’Écriture, le cœur de Marie et le cœur de l’Église. Dans le silence et la paix, te voilà introduit à la béatitude de Moïse dont il est dit que « le Seigneur lui parlait face à face comme un homme parle à son ami. »

 

            La lectio, comme la peinture, exige de s’arrêter, de regarder, de contempler, pour que l’auditeur, le spectateur, découvre l’indicible, l’invincible. Fra Angelico et Rembrandt ont fait vivre sur leurs toiles des personnes en train d’accomplir une lecture : saint Dominique ou la vieille femme sont comme des miroirs où l’amant de la Parole découvre qui il doit être, qui il peut être, qui il est. Le livre est ouvert : prends et lis-le !

 

 

François Cassingena-Trévedy, Quand la Parole prend feu – propos sur la lectio divina

 

Ca s'passe ici aussi : http://www.zabou-the-terrible.fr/dotclear/?post/2009/08/27/Quand-la-Parole-prend-feu

8月26日

Cadeau emparoissioné

 
Clés du paradis, par St Pi.. par Ste Marie
 
 "Tiens, cadeau de la paroisse !"
(Père Chapot'pot' ce jour)
 
Va falloir faire du tuning. Des idées ?
 

Magie de l'instant

 
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            Il était tard quand le soleil se coucha. Accoudée à sa fenêtre, elle songeait. Comment dire cela ? Comment dire ce plaisir d’un instant, cette étincelle qui surgit alors même qu’il est question d’aride méthodologie littéraire, de normes qui, souvent – trop souvent –, ne recouvrent plus rien ?

 

            Elle se rappela le matin, quand, au détour d’un rappel sur les attentes d’un exercice si canonique, l’exemple se mua en discussion passionnée et inattendue sur Faust, Dieu, Goethe et Méphistophélès. Et pas avec elle, avant tout entre eux. La tutrice ne pouvait que sourire, heureuse de s’effacer derrière un texte, derrière le texte.  

 

            Elle rangea ses affaires, ravie de l’aventure, quand une étudiante étrangère vint la voir pour lui demander conseil. Comment se préparer ? « Lisez, lisez, et lisez ! Mais, avant tout, ajouta la tutrice décidément pendable, faites-vous plaisir ! Un texte, cela se déguste ! »

 

            Il serait blasphématoire d’affirmer que la littérature peut sauver l’humanité de sa détresse ontologique ; il n’est pas tout à fait inconcevable de l’offrir en remède, en jeunesse, en fraîcheur, en sel contre le marasme abscons de notre milieu universitaire. Et j’ose le croire.

 

ça s'passe ici aussi : http://www.zabou-the-terrible.fr/dotclear/?post/2009/08/26/Magie-de-l-instant

8月24日

La phrase du jour (24 août 2009)

 

« Donc pour les matières que vous avez à passer au repassage… »

Moi-même Embarrassé, en plein tutorat,

peinant à réfréner un gros fou rire suite à mon lapsus.

 

Ils n’ont même pas ri…

Pff, ils sont pas marrants ces étudiants, ils sont pas marrants !

Et en plus, ils m’appellent « madame ». Pff !

 

Ca s'passe aussi ici : http://www.zabou-the-terrible.fr/dotclear/?post/2009/08/24/La-phrase-du-jour-%2824-ao%C3%BBt-2009%29

8月23日

En campagne

 

Alors je suis partie dans la campagne, à travers champs.

 

 

Les moissons étaient faites depuis longtemps, le foin en-round-ballé

Tout était d’or mais déjà patiné,

Comme un été en train de se terminer.

 

C’était cette indicible saveur de fin d’été

Où tout semble en paix, beau, posé

Dans un présent, ce présent qui, déjà, sonne comme un passé

 

La brise, le silence, la terre même, étaient pleines de promesses.

Pédalant doucement, souriant aux anges

Je levai les yeux vers le ciel, savoir s’il partageait ma joie

Ce que je vis ne put que rajouter à mon sourire :

 

 

In hoc signo vinces ?

 

Ca se passe aussi par là : http://www.zabou-the-terrible.fr/dotclear/?post/2009/08/23/En-campagne

 

8月22日

Euh.. laïve ?

Rentrée de Normandie. Ma clé 3G fonctionnait, mon PC portable ne fonctionnait pas.

Plein de mails en attente mais plein de polys à préparer (à cause de cela, info pour les Sorbonnards : http://www.paris-sorbonne.fr/fr/spip.php?article10112)

Bref, vous fais plein de bises mais patientez un poil pour les réponses et améliorations sur mon autre blogue.

A bientôt !

8月15日

La fin du "Hussard bleu" (Nimier)

 

Un extrait d'un livre emporté avec moi en Allemagne : un livre extraordinaire dont voici la fin. Je ne peux cautionner ces propos... mais, qu'est-ce qu'ils sont beaux !

 

            Je revenais en France. J’allais beaucoup lui demander. Une civilisation, une patrie, une religion, ces mots ont un sens. Imbécile qui attribuera ces aventures à l’humanité tout entière. Cette écœurante maladie des hommes, ce goût pâteux de soi-même, jamais, non, jamais… Je me rappelais soudain cette petite phrase insolente qui avait hanté a jeunesse, bouleversant dans mon cœur les prestiges et les lois, régnant et déchirant : « Tout est possible. »

 

            Il me restait donc un avenir. D’un cœur impatient, je venais l’offrir à tout ce qui dure, à tout ce qui exige, à tout ce qui ordonne l’existence. Ce n’est pas compliqué. Nous devons beaucoup à nos amis morts, nous leur devons tant d’années volées. Alors ce qu’ils nous demandent à voix basse, il faut le faire tout de suite. Que voulaient-ils ceux-ci ? Rita me commandait de ne plus aimer personne, Besse me priait de retrouver une patrie, Saint-Anne me conseillait d’être heureux. En les écoutant, je revenais à ma nature véritable qui était de servir à quelque chose, sans amour, mais avec passion, et puisqu’il est assuré que les hommes ne se passent point de récompense, tel serait mon sauvage bonheur.

 

            Paris, voici ton fleuve et les larmes que tu versas, voilà ton visage au front penché. Paris, voici tes rues et la plaque d’identité au bras de chacune. Les hautes maisons subissent l’amertume du soir. Mes pas sonnent sur le boulevard. Désormais, je connais mon rôle sur la terre, mais je ne sais qui je suis. Voyageur, pose des yeux tristes sur les choses, elles te le rendront au centuple. Le visage barré du ciel te menace et te guide à la fois. Vivre, il me faudra vivre encore, quelque temps parmi ceux-là. Tout ce qui est humain m’est étranger.

 

In R. Nimier, Le Hussard bleu.

 

 

8月11日

Un pèlerinage peut en cacher un autre

 

Cologne.

 

 

Ce soir, en levant mon regard vers le Dom illuminé, les souvenirs ont afflué.

 

Il y a quatre ans, 2005, les JMJ, la jeunesse du monde entier, la foule en délire au pied de cet édifice, les chants, les danses, le silence impressionnant de la veillée à Marienfeld...

Venimus adorare eum…

 

Il y a quatre ans… Je ne peux m’empêcher de sourire et de revoir tant de scènes.

D’un dimanche quelques mois auparavant où, agressée sur le parvis de la cathédrale de mon diocèse par un complot, j’avais dû faire face à un inopiné « veux-tu ? »… Et Zabou dit oui, et Zabou toute jeune devint responsable de doyenné et responsable de car pour ses premières JMJ : sacrée expérience.

 

Je me souviens…

De ce formidable accueil des Allemands. À Lippstadt tout d’abord, puis à Cologne… Ah cette formidable mamie-boulangère qui continuait, âgée, à servir en boutique pour aider son fils ! Quel modèle d’accueil pour trois jeunes Françaises qu’elle ne connaissait pas !

De ces moments de rencontre, de joie, de fous rires, de Laudes « quand même » à l’église paroissiale après 2h de sommeil, de cet enthousiasme le long du Rhin, de ce service au pied de la colline pour la messe finale, de cette extraordinaire sensation de partager sa Foi en ce Dieu qui nous aime follement à un million d’âmes : tant de joie !

 

Il y a quatre ans, je portais en moi l’annonce d’une décision pesée dans le silence d’une abbaye qui, je le savais, provoquerait quelques remous. Durant ces JMJ, je l’ai confiée à ce Dieu fait homme que j’étais venue, avec des milliers d’autres et le cœur en allégresse, adorer. Alors, dans cette cathédrale vertigineuse, j’ai pérégriné en quête de quelque chose - ou plutôt de Quelqu'un - et j’ai prié d’avoir ce courage qui me faisait défaut.

 

 

Ce soir, la cathédrale était ouverte. J’ai poussé la porte et suis rentrée au son du grand orgue, un peu émue, pour remercier. Mon regard a caressé les flammes des quelques âmes venues achever leur journée dans une dernière prière à la lueur des bougies. J’ai souri.

Venio adorare eum…

 

Aujourd’hui, je regarde le chemin. Des décisions, je sais bien qu’il y en aura d’autres qui, peu à peu, prennent ou prendront le temps de germer : je ne sais ni le jour, ni l’heure où, elles, à leur tour, il faudra les annoncer puis, surtout, les accomplir. Mais, par ces choix qui nous rendent pleinement humain, si Dieu veut, elles seront belles.

 

À toi, ô mon Dieu, de guider mon pas !

 

 

8月8日

Hab' ich mein Herz in Heidelberg verloren ?

 
 
Un poil de vague à l'âme.
Un nouveau 'plome en poche, certes.
Mais un poil de vague à l'âme.
 
En leur faisant à tous la bise hier soir, j'ai su :
"Dass ich mein Herz in Heidelberg [ein bisschen] verloren habe.
Mein Herz, es schlägt am Neckarstrand. "
 
 
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News rapides :
 
- Pour répondre à plein de gens : OUI, j'ai eu mon ZD [= Zertifikat Deutsch]. Avec la note de 261 points/300. On s'amusera à constater sur le détail des notes mon 75/75 en "Leseverstehen", i.e. en compréhension de textes écrits. Moi un Leserate (rat de bibliothèque) ? Noooooooon voyons.
- Ai déniché hier soir, enfin, alors que la fête battait son plein une autre personne du groupe connaissant Huysmans ! Un Italien ! Alléluia ! Faut dire qu'il est prof de latin. Comme quoi, les gens qui font du latin, c'sont vraiment des gens bien.
- Je reste en Allemagne pour quelques jours encore. Parce que l'Allemagne, c'est le Bien.
 
Sur ce, bis bald la compagnie !
 
8月6日

Raaaaaaaaaah !

 
Je sors de mon après-midi d'exam.
Raaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah !
Je vais à la piscine, j'ai l'esprit désossé par une overdose latente de langue de Goethe !
Raaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah !
Résultats demain !
Raaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah !
Fin des cours demain aussi !
Raaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah, snif.
 
8月5日

Vous avez l'heure s'il vous plaît ?

 
"Vigilate et orate"
 
 
"Nescitis qua hora Dominus veniet"
 
Ce fut une belle Trèves samedi dernier.
 
8月3日

La phrase du jour (3 Aout 2009)

 
"On dit souvent que les Allemands n'ont aucune fantaisie. C'est faux !
Ils l'ont simplement mise dans leur grammaire."
 
Herr W. P., mon professeur d'allemand à Heidelberg
(en version traduite, bien sur)
 
8月2日

Jesuitenkirche

 

Heidelberg, ville de Luther.

Heidelberg, ville où le protestantisme gagna vite les cœurs.

Heidelberg : il fallait que la Contre Réforme vînt.

Elle vint : les Jésuites arrivèrent. Mais que faire quand les églises sont déjà temples ?

 

En construire une neuve, bien sûr ! Mais comment ?

 

Vous prenez deux églises protestantes (en bleu), vous trouvez le milieu et vous construisez une monumentale église au milieu sur le modèle de celle du Gesu à Rome avec le collège qui va avec : vous obtenez la Jesuitenkirche. (en rouge) /Je pense qu'on voit mal sur d'aussi petites photos mais j'ai fait ce que j'ai pu/.

 

Une église baroque jamais terminée, ça dépote sec à l’intérieur !

 

 

Monumentale église qui a oublié d’être surchargée. Belle église où le blanc est rehaussé de quelques touches dorées, de sculptures conçues assez logiquement (Pierre correspond à Paul, Augustin à Ambroise usw.)

 

 

Ce matin encore, j’y suis allée à la messe et, non simplement vêtue de blanc, je dus… lire la prière pénitentielle ! Au-delà du côté surprenant de la chose (« Aber… aber… Ich bin Franzose ! Ich spreche nicht gut ! »), je dois raconter que j’ai été accueillie d’une façon formidable depuis que je suis ici aussi bien par le clergé que par les diverses personnes engagées : sacristain, organiste, lecteurs et servants. Et même par le clergé international puisqu’un prêtre tchèque et un prêtre slovaque se trouvaient là également. D’une façon fraternelle, pas comme une étrangère, juste une sœur en Christ qu’ils se réjouissaient d’accueillir. Et pourtant, qui suis-je sinon une simple petite laïque française sans importance ?

 

Je n’aime pas trop les expressions toute faite comme « citoyen du monde » ou encore tout ce que l’on peut raconter sur l’Europe, sur le fait de se sentir européen : cela sonne à mon oreille comme autant de mots ronflants qui ne recouvrent trop souvent que du vide ou, pire, une négation de notre propre patrie.

 

Mais, ce matin encore, dans cette belle église, j’ai cru ressentir à nouveau et vivre un peu plus ce que c’était, ce que c’est qu’être catholique.

 

Ca se passe ici aussi : http://www.zabou-the-terrible.fr/dotclear/?post/2009/08/02/Jesuitenkirche 

 

Au fil des pages : mystère, mystère

 

                Il n’est rien de beau, de doux, de grand dans  la vie, que les choses mystérieuses. Les sentiments les plus merveilleux qui nous agitent un peu confusément : la pudeur, l’amour chaste, l’amitié vertueuse sont pleins de secrets. On dirait que les cœurs qui s’aiment s’entendent à demi-mot, et qu’ils ne que comme entrouverts. L’innocence, à son tour, qui n’est qu’une sainte ignorance, n’est-elle pas le plus ineffable des mystères ? L’enfance n’est si heureuse que parce qu’elle ne sait rien, la vieillesse si misérable que parce qu’elle sait tout ; heureusement pour elle, quand les mystères de la vie finissent, ceux de la mort commencent.

 

In Chateaubriand, Le Génie du Christianisme, Première partie, Livre i, chapitre ii

 

7月31日

Au soir

 
- coucher de soleil au château d'Heidelberg -
 
Mon âme attend le Seigneur plus qu'un veilleur ne guette l'aurore.
Plus qu'un veilleur ne guette l'aurore, attends le Seigneur, Israël.
 
Ps. 129 [130]
 
 
第 1 张,共 21 张

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Salut Zabou ! je ne comprends rien à ton blog, c'est un joyeux b... !
Sinon, je pensais que le titre c'était "space-livre" forcément... et je m'aperçois que ça n'a rien à voir avec les livres...
Bon, je retourne chez Nelly ! Amicalement. Antoine : www.supeyres.fr
1 月 3 日
salut bravo j'aime beaucoup ton blog, trés intéresent Rire
1 月 3 日
Fifi发表:
Je profite de cet espace pour vous laisser un petit mot, et vous souhaiter un Bon et Heureux Noël, Isabelle !
A bientôt !
 
12 月 22 日
Erika Caribou发表:
Yapinoooooooooooou!
Je savais pas qu'il y avait un livre d'or! O_O
Euh, euh... CARIBOOOOOOOOOOOOOOOOOU!
Et merci beaucoup pour ce blog! >_<
9 月 24 日
Le concept de livre d'or sur ces blogs me stresse : personne n'écrit ! Aussi j'ai décidé de prendre les choses en main !
MADUC VAINCRAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA !!!!!!!!!!!!!!!!!!! >_<
9 月 17 日